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Mathilde est revenue...
Datte: 09/09/2023, Catégories: fh, douche, amour, reconcil, portrait, rupture, regrets, Auteur: JeffTrois, Source: Revebebe
... Et c’est ça qu’elle recherche ? Mathilde reprend le fil de sa pensée… — Je ne devrais pas me plaindre, surtout aujourd’hui… Après avoir goûté à cette liberté, prise au détriment de notre amour, je n’ai pas trouvé une réponse franche, nette, précise. Seulement ces manques que toi seul sais combler. Alors, oui, je reviens, les oreilles basses, j’allais dire la queue basse, pour te demander pardon. Pardon d’avoir voulu voir ailleurs si l’herbe était plus verte dans les champs voisins. Pardon de t’avoir infligé ces moments sans explications ni discussion. Pardon d’avoir agi en égoïste. J’ai besoin que tu m’aimes comme tu sais si bien le faire… J’en ai follement besoin… Je suis devenue accro, dépendante… J’ai cru me sevrer, mais non… j’ai eu mal à en crever en m’éloignant de toi… Sur mon bras, où Mathilde a posé sa tête, je sens les larmes couler. Bien sûr, je m’abstiens de tout commentaire pour éviter toute nouvelle envolée de reproches, et encore plus d’afficher un certain triomphalisme. Évidemment, intérieurement, je peux triompher, Mathilde m’est revenue. Mais, comme l’a dit je ne sais plus qui : « chaque femme mérite un homme qui ruine son rouge à lèvres, pas son mascara »… Je ne peux laisser pleurer Mathilde. Doucement, par petites contorsions, je ramène Mathilde sur le dos, et avec patience et bisous, je bascule le corps vers un nouvel accès de plaisir, le suscitant d’abord en érotisant la peau du ventre, des cuisses, en maltraitant gentiment les tétons grenus ...
... de ses seins qui s’alourdissent, puis en plongeant ma langue vers son pertuis d’amour. Là, je lui distille une longue et insupportable caresse buccale sur ses chaires fines et excitables. Je suçote ses lèvres intimes, débusque son clitoris et lui applique une longue succion qui entraîne Mathilde vers les premiers émois de sa jouissance, j’insiste en ne lui laissant aucun temps mort ou de récupération. De longues minutes plus tard, je tente de l’achever en glissant deux doigts en croche dans son intimité pour aller exciter son point G et déclencher un premier, puis un second, et enfin un dernier jet chaud, marques évidentes d’une jouissance accomplie. Mathilde est tétanisée sous la puissance de ses orgasmes. Nuque raide, jambes tremblantes, dos arcbouté, elle souffle, ahane et cherche plus à reprendre de l’air tout en suppliant de cesser de lui donner du plaisir. Alors, avant que cette excitation ne retombe, j’approche mon sexe du sien et, sans grandes difficultés, aidé par sa propre lubrification, d’une seule et unique poussée j’entre en elle. Lui tenant les jambes ouvertes et verticales, je la besogne sauvagement au point qu’une fois encore, avant que ma jouissance n’intervienne, elle crie « grâce ». Puis je l’incite à se retourner, monter les fesses, et sans ménagement me réintroduis en elle. Là, je me conduis tel un soudard, enfonçant mon pouce entre ses fesses, imprimant un rythme effréné qui lui fait ballotter les seins, jusqu’à ce que j’éclate de plaisir en elle avant ...