1. Mes femmes 2


    Datte: 13/02/2019, Catégories: Première fois BDSM / Fétichisme Inceste / Tabou Auteur: charime, Source: xHamster

    En milieu de matinée, je décide que nous allons tous faire les boutiques, mais pas n'importe lesquels. Je les veux désirables, sexys et du plus docile encore. Délivrées, douchées, habillées, c'est ma femme qui conduit, elle prend l'autoroute. Pas question que nous croisions quelqu'un que nous connaissions. On change de région, nous parcourons plus de cent kilomètres avant de nous arrêter au milieu de centres commerciaux. Là, le plan est vite fait. Béatrice et moi d'un côté, ma femme et Cindy de l'autre. Chaque groupe a sa propre liste d'achat à faire.
    
    Dans le premier des trois centres, je pousse Béatrice à me donner la main. Je l'oblige même, sans trop la forcer, à jouer les amoureuses transies. Elle le fait à merveille, n'hésitant pas à me plaquer contre un mur pour m'embrasser et caresser mes attributs masculins. Dans la première boutique, avec les mensurations de mon épouse et de Cindy, nous achetons trois tenues identiques. Désormais, elles seront toujours habillées, coiffées et chaussées à l'identique. Dans les faits, je n'ai que suggérer cette manière de vivre. Cela dit, toutes les trois se sont montrées particulièrement très enthousiastes à mon idée plus que vicieuse. Une fois ce premier achat fait, on passe à la boutique suivante. Les dessous. Je dois dire là, je prends mon temps. Ma Béatrice joue les ingénues voulant plaire à son amant et moi, le corniaud qui paie tout et ça marche du tonnerre de dieu. Devant une vendeuse, Béatrice n'hésite pas à se montrer nue ...
    ... avec sur son pubis, sa poitrine aussi généreuse que celle de sa mère, en dessous affriolants. Parfois, près de moi, elle vient quémander une caresse que je m'empresse de satisfaire lascivement. Nous prenons notre temps. Nous, c'est les fringue, les autres, les accessoires. Plus nous jouons au couple vicieux, plus nous nous prenons au jeu. Nous faisons le tour des boutiques de fringues avant de tomber sur cette superbe boutique pour adolescente. Là, c’est tout juste si nous ne la vidons pas entièrement. En tout, ce n’est pas moins de douze ensembles aussi sexy que provoquant que nous achetons. Au diable l’avarice, je les veux plus que désirable, mes petites salopes.
    
    Dans les WC du centre, je ne me prive plus, je la penche et la baise pour notre plus grand plaisir. Enfin, à l'heure dite, nous rejoignons l'autre partie de la famille. Nos bras sont charger et peine à tout porter. Pour preuve, il n'y a plus un millimètre de place dans le coffre et il est vaste.
    
    Une fois à la maison, j'exige un défilé de mode. Pour le coup, nous attendons le soir. Lumière tamisée, bougie, musique lascive, tout est prêt pour une nuit pleine de surprise. En haut, elles se préparent, se pomponnent. En bas, je me sers un verre, bandant déjà sur ce que j’allais découvrir.
    
    Devant mes yeux écarquillés, je découvre trois adorables petites salopes en tenue de soubrette particulièrement immorales. Rien en dessous, rien dans les mains, je crois qu'au moindre attouchement de ma bite, j'explose en mille ...
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