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Sensualité, érotisme et masturbation entre deux étudiants
Datte: 12/01/2019, Catégories: hh, hbi, copains, grosseins, école, toilettes, revede, intermast, nopéné, init, Auteur: Vittorio, Source: Revebebe
... respirations étaient rapides tellement nous étions excités. Enfin ! Nous voilà seuls l’un en face de l’autre ! Ce moment, nous l’attendions depuis ce matin ; tous les fantasmes sur la fille de l’amphi que nous nous étions racontés depuis des heures n’avaient pour but que de bien préparer ce moment-là. Nous avons ouvert nos braguettes et nos sexes, érigés à craquer, gros et longs, ont jailli. Sans tarder, nous nous sommes rapprochés pour nous frotter nos sexes impatients. Nous aimons beaucoup ce contact. Nos glands se touchaient et nous nous frottions avec tellement de délice et de sensualité que, têtes renversées en arrière, des petits gémissements involontaires s’échappaient de nos bouches. Je m’empressais d’étaler, avec le bout de mon gland, les gouttes translucides et visqueuses qui sortaient de nos sexes. Ça glissait et ça frottait encore mieux. Il a enduit sa queue de salive pour faciliter encore plus le contact de nos sexes. Dans la cabine exiguë, la forte odeur de bite effaçait presque celle de l’urine. Nous nous sommes ensuite branlés mutuellement. Nos mains tremblaient d’envie. J’ai pris sa queue entre mes deux mains tremblantes et je l’ai branlé ainsi. Lorsqu’il a refermé ses doigts sur mon gros sexe tout chaud, il avait la tête penchée en arrière, la bouche ouverte et les dents serrées, et il respirait bruyamment par la bouche pour montrer son plaisir. C’est moi qui me suis agenouillé le premier pour le sucer. Avant de le prendre dans ma bouche, j’ai ...
... frotté ma figure longuement contre son sexe. Ensuite, j’ai léché sa bite palpitante sur toute sa longueur, de la base jusqu’au bout du gland. J’ai fini par prendre son gland turgescent entre mes lèvres mouillées. Juste le gland, que je faisais lentement aller et venir entre mes lèvres serrées. Puis, par petits mouvements, je l’ai enfoncé de plus en plus dans ma bouche. Il était dur, très dur. Ah ! Quelle sensation formidable c’était que de sucer cette belle queue, grosse, chaude, douce et vibrante de plaisir… Plusieurs fois, j’ai interrompu ma pipe pour prendre sa bite entre mes doigts, la regarder et la frotter sur mon visage et mon cou. De la main droite, je continuais à me branler. Il a fini par jouir dans ma bouche et, en sentant sa queue tressauter contre mon palais, j’ai joui aussi. Ce type d’aventures nous arrive très souvent, et à chaque fois nous faisons en sorte qu’il y ait la même intensité de désir et de sensualité. Lorsqu’on est chez moi par exemple, nous regardons longuement des revues sexy, des photos de femmes nues aux gros seins. Lorsqu’une photo nous excite particulièrement, nous la frottons à tour de rôle contre nos sexes puis nous l’embrassons, nous la léchons. Nous nous caressons longuement à travers nos pantalons pour bien faire monter la pression, et lorsque ça devient insoutenable, nos braguettes s’ouvrent et nous nous masturbons à corps perdu. Une fois même, par fantaisie, nous avons enduit nos queues de crème chantilly et nous nous sommes régalés en ...