1. Une surprenante collègue de travail


    Datte: 28/11/2018, Catégories: ffh, fsoumise, Collègues / Travail attache, fsodo, Auteur: Hydrargirum, Source: Revebebe

    Je travaille dans une grande entreprise depuis plus de 20 ans maintenant. J’ai commencé sur le terrain et j’ai gravi doucement les échelons. Cela m’a apporté beaucoup d’expérience dans mon métier. Je fais maintenant beaucoup de visites d’installations afin d’en améliorer le fonctionnement.
    
    Ce matin, je dois auditer le fonctionnement d’une de nos usines qui a quelques soucis de traitement. Je ne suis pas seul : ma jeune collègue Nathalie doit m’accompagner afin d’apprendre le métier. Comme nous sommes sur mes terres, je jouerai le chauffeur. Je suis donc stationné devant son hôtel et je m’apprête à lui envoyer un SMS pour lui indiquer que je suis arrivé. Mais j’ai beau chercher partout, je ne trouve pas mon téléphone. Je l’ai oublié à la maison.
    
    J’entre donc dans l’hôtel chercher ma collègue. Elle est là, à l’accueil, en train de régler sa note. Nathalie est une jeune femme brune d’une trentaine d’années avec un joli minois. Mais ce qui se remarque le plus, c’est un corps magnifique. Du moins à mon goût, avec ce qu’il faut de seins et de fesses et une taille marquée.
    
    J’ai déjà travaillé avec elle et l’on s’apprécie beaucoup. Son seul vrai défaut, c’est un caractère très trempé. Un rien suffit parfois à créer un conflit, mais jusqu’à présent nous avons toujours réussi à recoller les morceaux.
    
    Je la rejoins à l’accueil et, après les salutations d’usage, je lui annonce que l’on doit repasser à la maison prendre le téléphone que j’y ai oublié. Je lui propose d’y ...
    ... prendre un café par la même occasion.
    
    Quelques minutes plus tard, nous voilà devant chez moi. Je l’invite à entrer et l’installe dans le salon. Je mets en marche deux expressos et vais jusqu’à ma chambre chercher mon téléphone. Ma femme, Hélène, n’est pas dans la maison ; c’est surprenant car la porte d’entrée est ouverte. Elle est sans doute dans le jardin.
    
    Hélène est un petit bout de femme toute ronde aux yeux verts et aux cheveux châtain. Elle était très jolie quand je l’ai rencontrée, mais le passage des années et trois grossesses ont quelque peu défraîchi ses charmes.
    
    J’entre donc dans ma chambre et je m’arrête, muet de stupeur devant le spectacle qui m’est offert. Ma femme est nue sur le lit, les jambes écartées, un sextoy de belle taille enfoncé dans la chatte. Ses yeux sont fermés et ses narines pincées. Elle tremble encore du puissant orgasme qu’elle vient de s’infliger, raison pour laquelle elle ne nous a pas entendus entrer.
    
    Depuis quelque temps, nos ébats amoureux sont décevants. Je n’arrive plus à jouir ni à la faire jouir. Mais au vu de la taille du gode qu’elle s’enfile, je comprends mieux pourquoi ! Je lui ai proposé la sodomie pour tenter de pimenter nos relations, mais elle s’y est toujours refusée.
    
    Je lui donne une claque sèche sur la cuisse pour lui faire ouvrir les yeux et me mets à lui expliquer à voix haute ce que je pense de la situation. Surprise et un peu honteuse, elle bafouille quelques excuses. Soudain, ses yeux s’écarquillent et elle se ...
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