1. L'invitation au château


    Datte: 22/11/2018, Catégories: fh, fhh, fbi, hplusag, extracon, cocus, Collègues / Travail fsoumise, humilié(e), Voyeur / Exhib / Nudisme Oral sm, piquepince, Auteur: Lauriolan, Source: Revebebe

    ... patron, mais c’était avec l’impressionnant majordome qu’elle se trouvait. Et la scène était édifiante ! Elle était allongée sur le dos sur un large bureau d’ébène recouvert de cuir, les jambes écartées et, quelle ne fut pas sa surprise de découvrir entre ses cuisses des anneaux dorés qui paraient ses lèvres intimes d’une façon si troublante ! Le tour de sa taille était agrémenté d’une chaîne qui semblait être également en or, similaire à celle posée entre ses seins et attachée à ses mamelons dressés par des petites pinces. Toutes ces parures intimes brillaient dans le reflet de la lampe.
    
    Le trouble qui s’empara brutalement de lui et le renvoyait à un fantasme qu’il n’aurait osé jusqu’ici exprimer, n’était rien à côté de celui de voir sa petite femme apparemment si épanouie dans cette attitude, regardant radieuse et fixement cet homme athlétique qui lui rendait volontiers ses regards appuyés et lubriques. Il perçut même d’une façon troublante comme une complicité entre cet inconnu et sa femme et il lui sembla si étrange qu’elle se soit livrée à ces perversités si rapidement.
    
    Il avait désormais l’impression d’être le jouet d’un mauvais rêve et sans doute que son hôtesse s’en aperçut, car elle choisit cet instant pour se plaquer plus fermement contre lui. Il sentit désormais nettement ses seins fermes s’écraser contre son dos, alors qu’elle glissa sa main dans son slip pour lui prodiguer la plus sensuelle des caresses.
    
    Il s’aperçut alors, que sans même cette attention ...
    ... particulière, il s’était déjà mis à bander ! Que la vision de sa femme livrée à un inconnu, finalement malgré lui, l’excitait terriblement ! Il se sentit quant à lui totalement soumis à la femme de son patron, qui fit glisser sans effort son pantalon à ses chevilles et son slip, de telle sorte qu’en un instant il se retrouva cul nu ! Il ne cessa pendant ce temps de regarder fasciné et horrifié à la fois, sa femme qui s’était placée à quatre pattes et qui se laissait introduire dans l’anus une petite toupie de métal doré.
    
    Il se demanda à ce moment où pouvait bien être son patron et pourquoi ce n’était pas lui qu’il voyait se livrer à des actes coupables avec son épouse. Mais immédiatement, il s’aperçut que ce dernier était là, tapi dans l’ombre et qu’il ne manquait rien de la scène. Il comprit même, car le son feutré de ce qui se passait dans la pièce lui parvenait, que son employeur était en quelque sorte le metteur en scène de tout ce qu’il voyait et qu’il dirigeait les moindres gestes de ces deux amants. Leur attirance réciproque était évidente mais se trouvait comme aiguillée par la perversité du vieil homme.
    
    Alors qu’il continuait à se laisser complaisamment masturber par les si jolies mains de cette élégante bourgeoise, il vit le majordome jouer avec la toupie pour l’introduire puis l’extraire, et cela à plusieurs reprises, de l’anus de sa bien-aimée. Il ne put bientôt réfréner son besoin de comprendre…
    
    — Ce n’est pas possible ! Elle sait que je la regarde ?
    — ...
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