-
On déménage en Amérique
Datte: 30/08/2023, Catégories: fh, ff, 2couples, fbi, extracon, extraoffre, profélève, grossexe, odeurs, Auteur: Vopicek, Source: Revebebe
... en rentrant que j’ai eu la surprise de ma vie. Myla et Daisy étaient en tête-bêche, se donnant du plaisir, heureusement que j’étais rentré discrètement. Trop occupées à se brouter le minou, elles n’ont pas remarqué ma présence. Je ressortis encore plus silencieusement pour rentrer de manière tonitruante, en restant un temps suffisant dans l’entrée pour leur permettre de mettre fin aux ébats. Cependant, l’image de ces deux déesses du sexe reste gravée dans ma mémoire. C’est toujours un peu choquant de voir ses enfants s’affranchir. J’avais eu le temps de voir que Myla avait déjà versé dans la mode américaine du minou lisse et qu’elle avait sacrifié sa fourrure intime sur l’autel de Lesbos ; enfin, je suppose, car depuis l’adolescence, je ne l’ai plus vue nue. — Tu es là, tu es rentré de bonne heure, clame Daisy en m’embrassant langoureusement. Je reçus en plein nez les effluves du plaisir de ma fille. Je dus serrer les dents pour faire l’inconscient. Merde, c’est pas des choses à faire. À part cela, je ne trouvais pas l’odeur si repoussante., même agréable. Preuve que Daisy avait bon goût dans ses choix saphiques. Mais je m’égare. — Mes chéries, ça y est, j’ai un poste à l’institut de maintenance et prof. Kavalesky m’a même laissé entendre que, lorsque j’aurai pris mes marques, je pourrai lui succéder, sans parler de mes appointements qui sont à hauteur de ce que touche un prof en Suisse. Vive l’Amérique ! « Merci, Lucie, d’avoir fait un faux pas qui m’a tiré de la ...
... morosité pingre suisse », pensais-je avec une pensée tendre à l’objet de mon ex-amour. Je passe l’époque qui nous sépare du retour de Mike et Lucie, même si quand je rentrais, je sentais toujours les effluves saphiques qui me chatouillaient les narines. Enfin, je le prenais avec philosophie, Myla étant un peu jeune pour fonder une famille, cela permettait à sa sexualité de s’épanouir sans risque d’être grand-père trop tôt et je m’étais bien habitué à ces deux arômes pas très différents somme toute. Je m’étais déjà bien installé dans ma routine, j’avais pu exercer mes talents déjà sur deux ouvrages d’art qui présentaient des signes de vieillesse avancée et j’avais estimé qu’il fallait les renouveler dans les trois ans qui venaient, ce qui évidemment donnait un peu d’eau au moulin à l’entreprise de Daisy, même si elle n’envoyait pratiquement rien à part quelques tantièmes en tant qu’actionnaire majoritaire. Elle s’empressa de me remercier, comme si elle avait besoin de cette excuse et pendant le feu de l’action elle me fit remarquer : — Tu n’as pas remarqué que souvent mes joues ont un parfum particulier ? — Si, bien sûr, je sais, je vous ai même vue en pleine action, mais cela ne me dérange pas plus que ça et j’ai aussi remarqué que, quand Myla m’embrasse, ses joues ont aussi un parfum que je reconnais bien. — Alors tu n’es pas fâché ? Déjà avec Mike j’ai remarqué que tu étais large d’esprit, mais avec ta fille, peu d’Américains seraient si tolérants. — Tu veux le ...