1. La bourgeoise et le marabout (66)


    Datte: 27/08/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: hélène75, Source: Xstory

    ... vicieuse.
    
    L’une de ses mains se plaque sur mon pubis et son majeur commence à m’exciter le clitoris. De l’autre main, il quitte la queue de Nestor vers ma fente et je sens bientôt comme un gros champignon qui me distend la chatte.
    
    — Faites légèrement avancer l’animal. Mais ne le lâchez pas !
    
    lance-t-il à François.
    
    La bouche grande ouverte, je respire à grands coups pour supporter cette énorme intrusion dans mon sexe. Heureusement, le palefrenier continue à bien m’exciter de ses deux mains. Je décontracte mon bas-ventre du mieux possible, et lentement, la colonne de chair pénètre en moi. Centimètre par centimètre, Nestor s’introduit et prend possession des lieux. J’ai l’impression que sa bite me transperce entièrement. Jamais je n’ai éprouvé une telle sensation, ni avec mon marabout qui est pourtant superbement monté, ni avec mes amants lors de double pénétration, ni avec les quelques chiens auxquels j’ai été offerte.
    
    Nestor est maintenant bien planté en moi, mais il ne bouge pas. Le palefrenier me dit :
    
    — Détendez-vous bien, car pour l’instant, j’empêche Nestor de bouger. Mais dès que je vais cesser de lui écraser les testicules, il va commencer ses va-et-vient.
    
    Il m’embrasse longuement sur la bouche, me pince de nouveau les seins et retire ses doigts de mon clito. Il poursuit :
    
    — Allez, c’est parti ! Vous allez voir comme c’est bon !
    
    Nestor se met à onduler du poitrail et sa grosse queue commence alors à aller et venir en moi. Il me donne de ...
    ... puissants coups de bas-ventre et bientôt, je sens le plaisir qui me gagne. François et le palefrenier commentent la scène :
    
    — C’est parfait, votre femme a l’air d’y prendre goût !
    
    — Oui, c’est une véritable salope accro à la bite. Je me doutais bien que la queue de Nestor lui conviendrait !
    
    — C’est un âne habitué à ce genre de soirée.
    
    — Je n’en doute pas. Et il a l’air d’apprécier !
    
    — Vous allez voir, quand il va éjaculer, il va remplir votre femme.
    
    — Elle va aimer, elle adore se faire remplir de foutre !
    
    Nestor se met soudain à donner des coups plus violents et je comprends que l’accouplement est dans sa phase terminale. Voilà, j’ai l’impression que l’on vient d’ouvrir un tuyau d’arrosage dans ma chatte. Son sperme coule à flots et m’emplit, je jouis comme jamais sous ce torrent de plaisir qui me submerge.
    
    Le palefrenier fait reculer Nestor et je reste pantelante de longues minutes, comme une poupée désarticulée jetée sur une botte de paille. Le foutre de l’animal reflue de ma chatte, coule sur mes cuisses et le long de mes jambes. Je suis comblée et ravie de cette saillie bestiale.
    
    De retour à notre appartement, François me fait mettre à quatre pattes, le buste appuyé contre le lit. Il relève la cape, se place derrière moi et glisse son sexe bandé dans ma chatte. Ouverte comme je le suis, je ne le sens même pas en moi. Une fois sa queue lubrifiée par le reste de foutre de Nestor, il pointe son gland sur mon petit cul et m’encule d’un coup sec.
    
    — Ce ...
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