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La bourgeoise et le marabout (66)
Datte: 27/08/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: hélène75, Source: Xstory
François est calme depuis déjà quelques semaines, et je me doute qu’il doit préparer quelque chose. En près de trente ans de mariage, j’ai appris à bien le connaître ; surtout ces dernières années. A l’approche de la soixantaine, il est moins performant au lit, mais plus pervers dans ses envies. Il aime bien me prendre à la va-vite le soir, se faire sucer un peu au réveil, mais les longues chevauchées sont terminées. Cela ne l’ennuie nullement que j’aie des aventures à droite ou gauche, du moment que tout cela reste discret. Avec le temps, il apprécie avoir une femme bien salope, cela lui permet de réaliser de manière cérébrale les pulsions sexuelles qu’il ne peut plus réaliser physiquement. Le connaissant donc bien, je sais que le calme de ces dernières semaines cache quelque chose. Un projet coquin doit être en gestation dans sa tête... C’est le samedi en fin d’après-midi que François abat ses cartes. Il me dit : — Ce soir, nous sommes de sortie. Je vais me charger de préparer ta tenue. Tu peux porter des bijoux, mais inutile de mettre un collier ! Je lui réponds : — Mon chéri, tu sais que tes désirs sont des ordres. Je serai ravie de te faire plaisir. Tandis qu’il va dans notre chambre pour choisir ma lingerie et mes vêtements dans ma garde-robe, je file à la salle de bain pour prendre une légère douche. Dix minutes plus tard, je rejoins notre chambre et découvre sur le lit ce que François a préparé. Cela se réduit au strict minimum ! Il y a là une large ...
... ceinture serre taille en satin noir, une paire de fins bas gris, des bottines en cuir noir et une longue cape en velours rouge avec capuche. Même si je suis très intriguée par cette tenue très minimaliste, je ne cherche pas à comprendre et je m’habille. Il doit être près de 20h00 lorsque je suis prête, maquillée et bien parfumée. La cape me recouvre entièrement le corps et il est impossible de savoir que je suis quasiment nue dessous. A 20h30, nous quittons notre appartement, prenons l’ascenseur et sortons de notre immeuble. Un taxi est là, le chauffeur m’ouvre la portière et je m’installe avec François. Deux secondes plus tard, nous voici en route. Certainement pour me mettre en condition et me préparer à la suite de la soirée, François pose sa main sur l’un de mes genoux et me force à écarter les jambes en faisant en sorte que la cape soit bien entrouverte. Dans le rétroviseur, alors que nous empruntons l’avenue Foch en direction du bois de Boulogne, je vois que le chauffeur a les yeux fixés sur mon entrejambe et regarde les doigts de François qui s’activent doucement dans ma chatte. Mais le spectacle ne dure pas très longtemps puisque nous voici arrivés place Dauphine et, à peine sommes-nous entrés dans le bois, que François demande au chauffeur de s’arrêter et nous déposer là. Le taxi repart et François me prend par le bras pour m’entraîner avec lui. Je pense qu’il souhaite m’exhiber dans un endroit fréquenté, mais il n’en est rien puisque nous voici maintenant devant ...