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La bourgeoise et le marabout (66)
Datte: 27/08/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: hélène75, Source: Xstory
... commencer. Le manège et les centaures sont à votre disposition. Tenant leur compagne par la bride, les hommes partent alors les uns derrière les autres et parcourent le manège de long en large en s’arrêtant régulièrement devant les différents centaures qui restent immobiles comme des statues mythologiques. Au comportement de François, je comprends rapidement qu’il attend de voir comment se comportent les habitués. A notre droite, le vieux Monsieur vient de faire agenouiller sa compagne devant un centaure et lui demande de s’occuper de lui avec sa bouche. Toujours dissimulée sous sa capuche, la belle embouche la queue du mâle et commence à lui prodiguer une longue fellation. Son cavalier l’encourage de la voix : — C’est bien Marie-Chantal, continuez ainsi. Voyez comme il bande déjà ! Un peu plus loin, c’est le jeune homme qui vient de demander à sa mère de s’appuyer contre une grosse botte de paille. Il se place ensuite derrière elle, soulève la cape de manière à dévoiler les fesses. Il prend une cravache, administre quelques coups légers sur le postérieur maternel qui se zèbre rapidement de stries rouges. Puis, se tournant vers le centaure black qui est à côté, il lui dit : — Voilà, tu peux maintenant la monter. Elle a toujours besoin d’une petite correction pour se tenir tranquille ensuite. Le centaure se positionne derrière la mère du jeune homme et la prend fermement au niveau des hanches. Sa queue pointe vers le ciel, son gland est énorme et son gourdin ...
... est d’une belle longueur. Il se colle à la croupe qui lui est offerte et s’accouple d’un puissant coup de bas-ventre. La jolie jument, les jambes grandes écartées, crie sa douleur sous cette intrusion bestiale, mais rapidement, elle gémit de plaisir sous les assauts de l’étalon qui la besogne sans ménagement sous les commentaires du fils : — Oui c’est bien, prenez-la bien. Elle adore ça ! — Ne vous pressez pas, elle adore les longues chevauchées ! François tire soudain sur ma bride et je comprends que je dois le suivre. Pendant un bon quart d’heure, nous parcourons de long en large le manège où l’on fornique en toute liberté. Certaines femmes sont allongées à plat ventre sur des bottes de paille et les centaures sont sur elles en train de les baiser ou de les enculer. D’autres sont à genoux dans la sciure et sucent tous ceux qui se présentent. Quelques-unes sont en levrette, transpercées de part et d’autre par les bites des centaures. Je remarque alors que certains accompagnateurs ont retiré le loup et la cape de leur compagne qui s’offre sans pudeur à tous les regards. Certains de ces mâles sont particulièrement fiers d’exhiber leurs compagnes comme s’il s’agissait de vraies pouliches. Près de nous, un gros bedonnant d’une soixantaine d’années fait les éloges de son accompagnatrice, une superbe femme d’âge mûr, aux seins opulents et aux fesses bien dessinées. Son centaure est allongé sur le dos et la belle le chevauche avec frénésie. François m’entraîne un peu ...