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Concours " Le déjeuner sur l'herbe" : Au bois de Saint-Amand (1)
Datte: 23/08/2023, Catégories: Divers, Auteur: megalosex, Source: Xstory
... dans ce but. Et comme Alice me parait consentante, il serait malséant de refuser. S’il me plaît de donner licence à mon époux ? Je ne suis pas aussi jalouse que vous l’imaginiez ! Ils avaient écouté en silence le propos d’Héloïse, stupéfaits tout de même de sa largesse d’esprit. Elle ajouta : — Puisqu’il y a cette mare, je vais m’y rendre aussitôt. J’ai les pieds quelque peu endoloris et l’eau fraîche me fera du bien. Amusez-vous... « Amusez-vous »... Louis n’en croyait pas ses oreilles. Héloïse, une libertine ? Et, leur tournant le dos, elle se dirigea vers la mare. Alice se leva. Ses chaussures retirées, elle commença un lent effeuillage. La robe d’abord, puis un jupon. Et le reste suivit. Opération facilitée par l’aide de Louis, qu’elle avait sollicitée. Puis, une fois nue, elle s’allongea sur la nappe, se tenant sur un coude. Paul la dévorait du regard. Cette peau claire et satinée le subjuguait. Alice avait des jolis seins et leurs tétons semblables à des myrtilles. — Alors, Paul ? C’est bien la position de la dame sur le tableau, n’est-ce-pas ? N’êtes- vous pas ici pour faire une esquisse, un croquis ? Paul était stupéfait. Il ne s’attendait pas à ce que sa cousine le moquât gentiment. Plus fine mouche qu’il ne le croyait, en tout cas. Alice sentit une main se poser sur son épaule : Louis venait de donner lela.Il lui caressa ainsi jusqu’à l’avant-bras. Puis, glissant la main sous son bras à elle, il la posa sur son sein, avant d’exciter le téton en ...
... le frottant avec la paume. Alice ne tarda guère à réagir à ce genre de caresse : — Voyons, Louis, vous me faites des chatouilles ! Paul sourit. La respiration haletante de sa cousine prouvait que c’était bien plus que cela. De son côté, Louis s’étonnait que son frère restât ainsi, immobile, comme fasciné par le spectacle. Louis, s’en donnait à cœur joie, utilisant ses deux mains : tandis que l’une taquinait un téton, l’autre flattait la hanche d’Alice. Paul tourna son regard vers la mare : Héloïse marchait dans l’eau jusqu’aux chevilles, ignorant superbement ce qui se passait. Alors, il se mit à caresser les jambes d’Alice, jusqu’aux genoux. Tentatrice, cette dernière ouvrit légèrement ses cuisses, suffisamment pour qu’il aperçoive la petite touffe de poils bruns qui signalait la porte de l’amour. Le trésor suprême qu’une femme peut offrir était à portée de sa main. Il se pencha, allongea le bras, se pencha encore... Paul sentit son corps chuter, puis plus rien. Il ouvrit un œil, puis l’autre. Son regard fut accroché par le sourire énigmatique de la Joconde. Il fit un effort : ne s’apprêtait-il pas à toucher le sexe de sa cousine ? Il en était si près ! Que faisait-il donc, allongé sur ce tapis ? Puis, les choses se remettant en place dans sa tête, il se rendit compte que loin de cet endroit idyllique, il était dans sa chambre... Tombé du lit ! D’où cette vision de la Joconde, reproduction fixée au mur. Il avait fait un rêve, et quel rêve... Il se remit debout. ...