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Le mec de ma mère (1)
Datte: 17/08/2023, Catégories: Erotique, Auteur: marionVolupte, Source: Xstory
... ouvert. Il s’occupait si bien de mon sexe que je reçus mon premier orgasme, c’était quelque chose que je ne connaissais pas, comme une onde de chaleur qui me traversa de bas en haut, et à la fin, je ne pus retenir un cri qu’il voulut étouffer de la main, mais mes dents se plantèrent dedans et il eut de la peine à ne pas crier à son tour. De colère, il me repoussa sur le côté, me plia une de mes jambes et la poussa afin de permettre à son engin d’atteindre l’entrée de mon vagin. Puis en me tenant fermement par le ventre, il entra en moi. D’abord, ça m’a fait mal, car il était très gros, puis il réussit à trouver écarter mes lèvres et s’engouffra profondément. Jamais jusqu’ici je n’avais ressenti un truc pareil, car il me comblait parfaitement, et comme j’étais trempée, ça glissait bien. C’est ainsi qu’il commença à me baiser, contre moi, son bras puissant me tenant en étau, sa main pressant mes seins, son bassin qui ondulait pour faire coulisser son membre en moi. C’était si bon que je ne pouvais pas m’empêcher de gémir, c’était si bon ...
... qu’il aurait pu faire ce qu’il voulait de moi, mais il se contenta de me prendre ainsi, couchés sur le côté, en me serrant comme s’il avait capturé une proie. J’ai trempé le drap house cette nuit-là, et je fus parcourue par de nouveaux orgasmes étouffés dans l’oreiller. Je pensais à ma mère, j’avais l’impression de prendre ma revanche sur elle, de devenir vraiment une femme. Il me prit ainsi un bon moment, comme ça, sans dire un mot, sans prononcer la moindre parole. Il me prit comme un voleur. Et j’ai aimé ça. Il ne déversa pas sa semence en moi, prudemment, il la laissa échapper dans les draps. Puis il s’éclipsa sans un bruit. Et je m’endormis dans cette sensation délicieuse, comme si j’avais rêvé ou qu’un fantôme était venu me faire l’amour. Le lendemain matin, non je n’avais pas rêvé, vu les taches de sperme. Il fit comme si de rien, je fis comme si de rien. Mais quelques jours plus tard, il ne venait plus à la maison. Je ne sus jamais si ma mère avait su et si c’en était la cause. Mais je ne lui ai jamais posé la question.