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Le mec de ma mère (1)
Datte: 17/08/2023, Catégories: Erotique, Auteur: marionVolupte, Source: Xstory
... inonder mes draps d’excitation. Du coup, mon regard sur Stéphane a changé du tout au tout. Et comme je jalousais maman, je me mis à jouer un jeu dangereux. A chaque fois que je passais devant lui dans la maison, je faisais exprès de le narguer d’une manière ou d’une autre. Je le croisais dans les couloirs en chemise de nuit sans culotte, ou avec un simple t-shirt et petite culotte, ou bien la journée, je lisais dans le canapé avec un minishort, allongée dans une posture que seules les gamines peuvent se permettre d’avoir. Et je n’arrêtais pas de le dévorer des yeux. Ce que j’aimais faire aussi, sommet d’immaturité provocante, c’était de manger une banane en imitant une fellation savoureuse, alors que des bites, je n’en avais jamais sucé. Un jour où maman était sortie faire une petite course, il était resté à la maison. Il me dit, alors que j’étais assise en tailleur devant la télé. — Dis donc, t’es très différente de ta mère toi. — Ah oui ? Normal, tu te tapes une vieille, moi je suis jeune. Il haussa les épaules : — Elle est encore canon, et toi t’es qu’une lycéenne. Cela me vexa : — Ehhh... Je suis à la fac ! — Oups désolé, faut dire que ta mère, elle pense que t’es encore vierge. — Quoi !!? — C’est pas vrai ? — Bien sûr que non. — Désolé. J’étais énervée parce que le mec de ma mère me voyait comme une gamine. Et non, je n’étais pas vierge, bon j’avais couché sept ou huit fois à tout casser, et je n’avais pas fait vraiment ...
... d’exploit ni croisé d’étalon. Rien qui donne confiance en soi. Il fallait que je montre que j’étais une femme, et que moi aussi, j’aimais m’envoyer en l’air. Je me mis à le provoquer de façon plus directe: — Tu sais, je vous entends la nuit... qu’est-ce que tu lui mets à maman ! — Ah oui ? T’es une coquine toi... Bah oui c’est une vraie chaudasse ta mère. — Tu lui fais quoi ? — Tout ! Ta mère, elle aime tout. — Une grosse salope en fait... — Et toi Marion ? T’es une petite salope ou tu préfères tes bouquins de fac ? dit-il en se rapprochant dangereusement. Il avait plongé son regard dans le mien, j’étais comme tétanisée, persuadée d’être allée trop loin. Adossée au mur, je ne me dérobai pas, et le salaud ne tarda pas à poser une main sur mon ventre, puis à me caresser en remontant sous mon tee-shirt, il trouva ma poitrine, avec mes tétons gonflés à bloc. Je soupirai quand il me pressa les seins et s’amusa du bout des doigts avec un téton. Le bruit de la porte d’entrée interrompit cet instant, et Stéphane s’éclipsa, me laissant rouge pivoine, sans voix et la culotte mouillée. Je disparus dans la chambre le reste de la journée et n’en ressortit que le soir pour le souper. Je mangeai vite sans parler ni lever les yeux sur lui. J’étais troublée, honteuse comme une petite fille prise en faute. Cette nuit-là, j’eus du mal à trouver le sommeil, j’espérai que les ébats de ma mère me permettraient de m’occuper de mon sexe humide, mais il n’y en eut pas. Et un peu ...