1. Un jeune homme à la capitale (17)


    Datte: 16/08/2023, Catégories: Erotique, Auteur: JHaParis, Source: Xstory

    ... faut appâter... Quelques coups de langue sur le gland et il était prêt à vendre sa mère, dit-elle gaiement. J’ai même dû abréger, car j’ai cru qu’il allait exploser dans ma main.
    
    — Et quand bien même ?
    
    — Avec ce genre de bonhomme, s’il prend son plaisir, il en a pour des jours à s’en remettre et oser se représenter.
    
    — Mais, ma tante, il reviendra samedi. Et s’il tient ses promesses, vous devrez tenir la vôtre.
    
    — N’anticipe jamais les problèmes. Et puis, s’il le faut, et bien nous essayerons de rendre la chose plaisante.
    
    Pendant notre discussion, elle avait préparé un repas léger et j’avais mis la table.
    
    — Ma tante, comment est-il ?
    
    — Tu parles de sa bite ? Quelconque : taille moyenne, sans caractère. A mon avis, de la manière dont il s’excite il était en manque. Et un homme marié en manque est en général un mauvais coup que sa femme met au régime sec... Mais ce qui compte dans le plaisir ce n’est pas l’outil, mais ce qu’on en fait. En fait la situation était assez excitante.
    
    Je m’approchai d’elle.
    
    — Vraiment ma tante. Permettez-moi d’être sceptique.
    
    Je passai la main sous sa jupe et la posai sur des fesses. Elle se cambra et écarta légèrement les cuisses, facilitant mon parcours vers son sexe à peine protégé par un string. Effectivement, elle était trempée.
    
    — Tu vois mon neveu ? Il me suffit de prendre un sexe dans ma main pour en avoir envie. Que fais-tu ?
    
    — Et bien, je sors ma queue pour la mettre dans votre main.
    
    — Tu prends de ...
    ... l’assurance, c’est bien. Bon, un petit quicky nous servira d’apéritif. Ensuite nous dînerons et irons sagement au lit. La séance de cette nuit a été intense.
    
    Tout en établissant le programme, elle m’avait entraîné dans le salon où elle releva sa robe et rapidement se débarrassa de son string. Elle saisit mon sexe qui commençait à prendre de la vigueur et lui administra le même traitement qu’au peintre : de rapides coups de langue sur le gland. Puis elle l’enfourna dans sa bouche. Me jugeant à point, toujours en tenant ma verge dans sa main, elle se pencha sur l’accoudoir du canapé, m’offrant ses fesses somptueuses et présentât mon membre à l’entrée de sa chatte humide à souhait dans laquelle je m’engouffrais. Je me mis en mouvement avec un rythme langoureux qui était adapté à l’ambiance, mais aussi à mon état de fatigue. Rapidement, la respiration de ma tante s’accéléra d’autant qu’elle se caressait de sa main droite passée sous son ventre. De temps en temps, sa main s’égarait sur mes bourses qu’elle palpait et pressait. Je sus que je n’allais pas tenir longtemps.
    
    — Ma tante, savez-vous ce qui m’a le plus excité dans votre scène avec Mr Roberto ?
    
    — Non, dis-le-moi...
    
    — C’est lorsqu’il a parlé de son apprenti se faisant prendre tout debout.
    
    — Tu as raison. Cela ne m’a pas laissée indifférente non plus.
    
    Sa main droite ressurgit de sous son ventre et se glissant entre ses fesses et mon bas-ventre, elle saisit ma queue. Ma tante se redressa légèrement, m’expulsant de ...