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Le choix
Datte: 16/08/2023, Catégories: f, fh, hotel, douche, amour, Auteur: Kannouteki, Source: Revebebe
... ondulations d’avant en arrière, d’arrière en avant, mes yeux se ferment pour savourer ce ballet des merveilles, tandis que ses mains attrapent mes globes laiteux pour les malaxer en rythme comme pour les modeler. Une de mes barrières, encore une, tombe. Je ronronne et plus rien n’existe… que les sensations auxquelles je m’accroche désespérément pour atteindre le plaisir. — J’ai envie de tes mains partout, là et là, encore là… — Dis-moi comment ? me répond-il curieux. — Sur mon corps, mes seins, mon ventre, mes fesses partout avec tes mains, tes doigts, ta langue partout, dis-je en lui montrant le chemin. — Doucement petite fille, tu sautes les étapes, me dit-il en souriant. — C’est la faute à tes poils, ils me donnent de l’électricité partout. Mon Dieu, entre séduction et coquinerie ce sourire craquant m’envoûte tant que j’y vois un soupçon de complicité peut-être. Je n’arrive plus à penser. Ne compte que, finalement, ces doux effleurements, ces caresses échangées, nos corps à l’unisson dans un état de résonance intellectuelle absolue, dans le partage de notre plaisir. Nos âmes frémissent dans un état de jouissance pure en communion à faire rougir un pauvre curé de paroisse. Mon corps se cambre légèrement à la rencontre de sa pluie de ses baisers. « Oui, encore ». Mes seins gonflés aux pointes érigées par l’excitation de ses doigts en sont douloureux, mais c’est si bon, si délicieusement bon. Fébrile, j’accélère le mouvement, puis me retire un peu, ...
... reprend mon mouvement de « dry humping » en modulant son intensité, un peu comme le font ces adolescentes pour rentrer en se tortillant dans leur jeans deux tailles en dessous. Ses mains complices saisissent alors mes hanches généreuses guidant ce ballet sensuel tandis que son bassin se soulève en m’accompagnant dans une danse à deux voluptueusement érotique. Surprise par une explosion dans mon cerveau, l’éveil des sens alors qu’il n’a pas encore atteint la fente de mon tendre abricot : la dormeuse doit se réveiller(oui, je sais encore une référence à « Dune » de Franck Herbert). Des ailes de papillons frémissantes dans mon bas-ventre s’agitent comme des lames de fond dans l’océan, un petit cri et je retombe en crispant mes jambes en l’enserrant plus fort : je ne l’ai pas senti venir cet orgasme. Un instant perdue, je ne sais plus où je suis. Je ne cherche même pas à savoir profitant de l’instant. Son torse que je viens de lui labourer porte les marques de mes ongles. Je parcours de ma bouche son torse poilu comme pour calmer le feu de mes griffures et me faire pardonner en lui susurrant : — Caresse-moi encore, j’ai envie de toi, j’ai envie d’être ta femelle. Anticipant de peu ma demande, déjà ses doigts s’aventurent vers mon mont de Vénus impatient en distillant de généreux massages au passage, pour descendre à la découverte de ma vulve ouverte et humide de désir, après avoir titillé mon petit bouton. Il cherche alors délicatement à s’immiscer d’un doigt ...