1. Le choix


    Datte: 16/08/2023, Catégories: f, fh, hotel, douche, amour, Auteur: Kannouteki, Source: Revebebe

    Résumé de l’épisode précédent : «Le commencement », «Introspection »
    
    Êtes-vous thé ou café ? Mer ou océan ? Baisers dans le cou ou sur le ventre ?
    
    Moi, en plus d’être cérébrale, je suis très « préliminaires » où certaines pratiques et ambiances accentuent mon envie et attisent mon plaisir – donc celui de mon (ma) partenaire – comme dans une invitation à la surprise.
    
    Et là, avec mon inconnu de l’aire d’autoroute, j’ai cette envie de donner, après avoir reçu, dans un doux échange, un tendre partage.
    
    Aussi, mes mains glissent, fébriles, se faufilant vers son pantalon, défont le bouton, abaissant le zip au passage pour poursuivre derrière ses fesses, descendant le tout avec son boxer à ses pieds, son corps se soulevant au passage pour m’aider dans cette entreprise.
    
    À genoux entre ses jambes étendues, je me relève lentement en appui sur mes bras de chaque côté tout en remontant le long de ses cuisses, ma poitrine généreuse à nue sous mon tee-shirt les effleure et à mon passage, son sexe se redresse dans un spasme.
    
    Je sens mes tétons aussitôt s’ériger dans une communion charnelle sous le tissu. Ce contact est divinement exquis, au point où je m’attarde un peu avant de reprendre ma progression, ne supportant plus ma barrière de tissu.
    
    — Déshabille-moi, je veux sentir ta peau contre moi, lui dis-je dans un souffle à son
    
    oreille d’une voix éraillée.
    
    Mon tee-shirt, mon jeans, sans rien dessous, suivent rapidement le même chemin à égalité dans un doux ...
    ... effeuillage en accéléré.
    
    D’exploration en exploration, nos mains reprennent leur voyage de concert. Sur son torse, couvert d’un fin duvet, je fourrage ma joue en ne pouvant résister à enfouir mes lèvres assoiffées dans sa toison, à la recherche d’un tendre téton érigé par le désir. Je hume, je tète, je lèche sa fourrure éparse, je me frotte à lui, je me sens chatte en chaleur et ça m’excite tellement que je suis électrisée de partout, parcourue de frissons incontrôlables.
    
    Bon sang que je kiffe ses poils !
    
    Plus bas, ma main s’aventure rejoignant ce sentier poilu tant convoité, cette ligne velue plus ou moins garnie selon le spécimen entre le buisson de son pubis et son nombril. Mes doigts parcourent délicatement ce « trail » si émouvant où je m’enlise dans un délire cérébral aussi jouissif, voir plus même que l’appel du sexe.
    
    Son sourire s’affiche plus coquin comme pour souligner ma promesse luxurieuse.
    
    Cette fois, mon trio infernal (cerveau, affect, sexe) au diapason, sans se faire prier s’emballe, s’enflamme pour me consumer directement de l’intérieur me laissant surprise, même abasourdie.
    
    Ses abdos frémissent, son ventre s’avançant à la rencontre de mes caresses dans une étreinte de plus en plus torride. J’entame une quête quasi mystique de son Saint Graal pour m’installer à califourchon sur son bas-ventre, mon sexe déjà humide et ouvert contre le sien tendu qui ne laisse aucun doute sur son désir.
    
    Danse de la sarbacane légèrement et doucement érotique ; ...
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