1. Corps et graphie (1)


    Datte: 08/08/2023, Catégories: Erotique, Auteur: LEICA, Source: Xstory

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    Je pris mon cahier et notai avec précision mes impressions, de cette manière, j’étais sûre de ne pas oublier les mouvements que j’avais découverts.
    
    Mon téléphone sonna à ce moment. Max allait passer me voir, il voulait discuter du spectacle.
    
    Quelques minutes plus tard, j’ouvris ma porte sur lui. J’étais restée nue, il me connaissait et cela ne le surprit pas.
    
    Ma peau brillait, couverte de sueur, il me surprenait en plein travail.
    
    — Tu as déjà commencé !
    
    — Oui, j’étais impatiente, c’est un sacré morceau à monter...
    
    — J’ai lu le script, c’est très dur, surtout pour toi.
    
    Je le laissai au bord de la scène et lui montrai ce que j’avais découvert. Le savoir là à me regarder danser, me fit me surpasser et je m’arrangeai plusieurs fois pour pouvoir me caresser devant lui. Je m’imaginai dans sa tête, me voyant surgir de l’ombre, blanche et nue pour me cacher et revenir dans la lumière, l’éblouir.
    
    J’étais dans la lumière de la mandarine et lui dans l’ombre totale qui m’enveloppait.
    
    À un moment, je me retournai, tendue comme un arc, vibrante de désir, la poitrine projetée, ouverte et sensuelle quand il surgit devant moi, nu lui aussi.
    
    Son corps apparut, tranché par l’ombre dure, découpé puis l’instant d’après sa chaleur me touchait. J’entendis le bruissement de ses membres et sa respiration ample et forte.
    
    La musique devint plus rapide et les percussions ébranlèrent la scène.
    
    Il me saisit avec force, il était en érection, il avait ...
    ... enfilé un anneau pénien et sa verge en devenait énorme, gravée de veines bleutées du plus bel effet.
    
    Il s’approcha et moi, son sexe se logea entre mes cuisses et abandonna sur moi une trace mouillée.
    
    Je lui échappai et il me poursuivit, sans réussir à me prendre.
    
    Les cuivres glapirent dans les aigus.
    
    Sa main agrippa ma cheville et me fit tomber sur lui, je me démenai, je ne voulais pas qu’il me prenne.
    
    Sa prise s’affirma et il remonta sa main sur ma jambe et son autre main se verrouilla sur mon bras. Il m’attira à lui, vers son sexe turgescent et dardé.
    
    Je me cambrai et fis une roulade qu’il accompagna, son sexe me gifla, dur et mouillé.
    
    Nos deux corps nus étaient trempés, je sentis sa chaleur et son odeur fauve.
    
    Pas tout de suite...
    
    Les basses me firent trembler et mon ventre se creusa d’anticipation, je vis son sexe osciller au bas de son ventre, lourd et massif, beau à mes yeux, je le voulais en moi, mais pas si vite.
    
    Mon bras glissa et je me dégageai de lui, nous nous retrouvâmes face à face, les pieds ancrés, les mains sur les cuisses, dans une attitude de Sumos, tournant l’un autour de l’autre.
    
    Il faisait chaud soudainement, des gouttes de sueur coulaient dans mes yeux, mes cheveux noirs mi-longs se collaient à mon front, m’aveuglaient. Je ne perdis pas de vue son sexe en érection, bâton de chair durcie qui oscillait au bas de son ventre... En réponse, je sentais la pointe de mes seins piquer et mon sexe s’humecter. J’aimais bien Max, ...
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