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Corps et graphie (1)
Datte: 08/08/2023, Catégories: Erotique, Auteur: LEICA, Source: Xstory
... dure pour moi, je me mettrai en danger, physiquement et mentalement aussi. Je ne sortirai pas indemne de ce projet, mais cela ne m’importait pas beaucoup. Le lendemain, je donnai mon accord. La musique me parvint deux jours après, c’était un jazz rock acide avec des percussions fortes, omniprésentes, ce qui permettait de bien se caler sur le tempo. C’était souvent rapide et deux ou trois passages devenaient plus une bacchanale qu’une musique de danse. J’écoutais la musique dans mon studio et là je lâchais les chiens... Mon local est situé dans une zone industrielle, c’est un hangar encore en bois, vaste et relativement propre, pas de voisins, pas de contraintes de bruit, le rêve... j’en suis propriétaire et je loue une partie, le rez-de-chaussée, comme ... hangar. Mais comme je bosse souvent le soir, cela ne me gêne pas. Il y a tout le confort et je peux y résider ce dont je ne me prive pas. Ce soir-là, il faisait frais et j’hésitai à me mettre à poil, je gardai le minimum et commençai mes échauffements. J’ai installé des espaliers autour de la piste et aussi des agrès. Je peux facilement faire un peu de muscu et j’adore ça, me retrouver, tranquille à confronter mon corps à l’effort, la douleur. Des élongations et des abdos, et puis je fis un filage sur la musique, forte et brute, l’ampli réglé à la limite de la saturation. Au bout de 5 minutes, j’envoyai balader le reste et me retrouvai nue avec plaisir : rien entre les jambes à me serrer, rien sur la ...
... poitrine, le bonheur. Je me regardai dans la glace ; j’avais allumé une seule mandarine et cela donnait des ombres dures qui me convenaient parfaitement. Je devrais en parler à l’éclairagiste... Je bougeais bien, mon corps paraissait voler sur les planches et j’aimais voir mes muscles déjà luisants se nouer et jouer sous ma peau. Rien ne masquait mes efforts et je me fis une exhibition bien chaude, histoire de mettre la pression. Mon cœur battait fort, mais pas trop vite, mes muscles répondaient et je sentais mes pieds frapper le sol avec légèreté, mes bras apprenaient l’espace, je m’inscrivais avec facilité dans la scène. J’imaginais les actes en dansant et cela m’excita : je répétai une ébauche de la scène de torture et je sentis le désir s’installer... les pointes de mes seins durcirent et je commençai à sentir mon sexe se lubrifier. Je me démenai de plus en plus puis stoppai, brutalement. Alors je commençai à me masturber, folle, dure et me fis jouir, dans un déluge de percussions, mon sexe vibrait, mes seins me faisaient mal et j’enfilai mon sex-toy préféré puis enchaînai une série de figures de plus en plus sensuelles. L’orgasme me foudroya comme une décharge de fusil et je m’écroulai, sonnée, presque assommée par le plaisir. J’avais mis en place mes caméras comme d’habitude et visualisai le résultat. Je me préparai à effacer la partie la plus chaude quand je changeai d’avis, après tout, qui allait regarder cela ? Et puis j’assumai totalement... j’aimais me ...