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Qui fait l'ange fait la chienne (7)
Datte: 07/08/2023, Catégories: Trash, Auteur: blueyes, Source: Xstory
... nous a suivis. Il s’est immobilisé à quelques mètres de nous, derrière un arbre. Il se cache à peine. — Mais Thibaud ! Tu es fou ! — Tais-toi ! Laisse-toi faire ! La situation est tellement incroyable. Thibaud me retourne, me plaque contre un arbre et tout en troussant ma jupe sur mes reins, insinue à nouveau sa main dans ma culotte. Vers ma chatte cette fois-ci. Ses doigts agiles, experts, titillent mon clitoris. Je balance du cul, feint de vouloir échapper à l’immonde caresse, mais, c’est plus fort que moi, je réclame ; le salop se presse d’autant, écrase sa grosse queue contre ma croupe et amplifie le branlage du bouton de jouissance. — Tu mouilles salope ! Tu aimes ça ! Il a parfaitement raison. Bien sûr, je vais nier, mais au fond de moi j’adore être traitée ainsi. Le voyeur n’en perd pas une miette. Il a sorti son engin ! Il l’agite ! — Thibaud, non, je ne veux pas ! (comment puis-je me mentir autant à moi-même ?) — Elle est trempée comme une chienne. Ce n’est même plus à moi que ce salop s’adresse, mais directement au pervers qui, encouragé, ne se cache plus du tout, s’approche encore de nous. Thibaud a enfilé un doigt dans ma chatte. Comment lutter contre le plaisir qui monte, qui grandit... Et surtout, pourquoi lutter ? C’est si intense ! Si vertigineux ! Maintenant, il me baisse avec deux doigts ! L’inadmissible jouissance me domine... Il va me prendre devant le voyeur ! Dans un lieu public ! C’est inéluctable. Il a baissé son ...
... pantalon. Il déjà sorti son engin. Tout en continuant à me baisser la chatte avec ses doigts, il appuie sur mes reins pour que je tende ma croupe. C’est trop puissant. L’exhibition rend prodigieusement intolérable ma jouissance. Impossible de ne pas m’abandonner, de ne pas me plier, je pose mes mains contre l’arbre... Je ne veux pas ! Je ne veux que ça ! Je m’offre à l’inconcevable. Ses doigts sortent de mon con, sa grosse queue pousse à la place. M’envahit... Il me fourre puissamment, me bourre, me laboure et égrène le compte à rebours, « Tiens chienne ! Prends ça et ça et ça... », scande le scandale de l’orgasme qui monte en moi, «... Et encore ça ! oui ! ça y est ! Tu viens ! Putain ! Tiens, tiens, tiens ! Chiennasse... » Le raz-de-marée me submerge. Le voyeur s’est encore rapproché. A moins d’un mètre, loqueteux débraillé, les yeux exorbités, il branle frénétiquement sa queue. Il dégage une odeur aigre, acide. Thibaud tire sur ma crinière et offre aux pervers le spectacle de mon visage déformé par les grimaces obscènes de la jouissance. Une invitation ! L’homme en profite. Sa respiration est saccadée, rauque, et son haleine fétide quand de sa bouche édentée jaillit l’insanité : — Putain de chienne ! — Gicle à la gueule de cette pute ! Il a l’autorisation de Thibaud ! Pourquoi se gênerait-il ? Je fais non avec la tête, mais j’en meurs d’envie. Mon refus est une façade. Je n’aspire qu’à me faire souiller. Thibaud me tringle encore plus fort, vibre dans ...