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Qui fait l'ange fait la chienne (7)
Datte: 07/08/2023, Catégories: Trash, Auteur: blueyes, Source: Xstory
Une table au soleil avec vue sur le parc. Dans l’assiette, une salade tomate mozzarelle de première fraîcheur. Thibaud arrive même à me convaincre de boire un verre de rosé. Je paie l’addition. Je sais qu’il n’a pas d’argent. Je n’ai pas le droit à un "merci". Aucune importance, les questions bassement matérielles ne doivent pas parasiter notre relation. Après le déjeuner, nous marchons dans le parc étonnamment calme pour un dimanche de printemps. Thibaud repère un coin de pelouse ombragé et me propose une halte. La température est idéale, le calme remarquable. Allongée contre lui, je somnole... m’endors... J’émerge d’un rêve caressant... En fait, la main de Thibaud s’est glissée sous ma jupe et il pelote sans vergogne mes fesses. Les attouchements insistants m’ont tirée du sommeil. Je prends immédiatement conscience de l’indécence de la situation. Ma jupe est particulièrement courte et ainsi allongée, à cause du manège scabreux de Thibaud, j’ai pratiquement le postérieur exposé aux regards. Je tente de me redresser. Mais le salop m’enlace de plus belle. — Chut, mon gros cul, reste là. Nous sommes maintenant sur le flanc, face à face. Son bras m’emprisonne, me plaque contre lui et son autre main, libre, fureteuse, accentue les palpations inconvenantes. — Arrête Thibaud ! — On n’est pas bien comme ça ? — Mais on peut nous voir ! — Mais non, personne ne fait attention à nous. Tu sens comme tu me fais bander ? En effet, sa grosse queue, elle aussi, ...
... est bien réveillée. Pas d’échappatoire puisque quand je me tortille, il appuie plus catégoriquement encore sa patte libidineuse sur ma croupe et nos bas-ventres se frottent d’autant. Action ; réactions : sa turgescence gonfle ; ma chatte s’humidifie. Et au bout de la chaîne, ma volonté faiblit. Thibaud gagne du terrain. Sa main s’est faufilée dans ma culotte. Je sens le tissu se dérober. Je ne vais pas tarder à avoir le cul à l’air ! Le pelotage vire franchement à l’exhibitionnisme ! Je suis terriblement mal à l’aise. Mais en même temps, je n’ai jamais été autant émoustillée. Je me tortille, pour échapper aux caresses indécentes mais je sais qu’en dandinant ainsi de la croupe, je provoque encore plus mon mâle. Mon attitude est tout aussi inadmissible que celle de Thibaud ! Nous sommes dans un parc public ! Et ce qui devait arriver... — Thibaud ! Arrête ! Un type nous regarde ! Un vieux, sale, semi-clochard, rôde. S’approche. Mais Thibaud insiste, continue à me chauffer, à baisser ma culotte sur mes cuisses, à presser sa queue contre ma chatte. Ça va trop loin ! Je rue et parviens enfin à me libérer. Debout, je réajuste en catastrophe ma culotte et ma jupe. Le voyeur n’en perd pas une miette. Je suis abasourdie d’être autant trempée ! Thibaud ne me laisse pas le temps de réagir. Il a déjà agrippé ma main, et fermement, me tire à sa suite. Nous nous enfonçons de quelques mètres dans un petit bois. — Là, nous serons plus tranquilles. Tu parles ! Le pervers ...