1. Un si bel été, et ses suites (11)


    Datte: 06/08/2023, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Janus04, Source: Hds

    ... gêné…
    
    -Tu crois ? Au bout d’un moment, il s’est décidé. J’ai senti sa main sur ma cuisse, puis plus haut. Ce n’était pas désagréable.
    
    J’étais excitée de cette situation. Au bout de quelques minutes, j’ai repoussé sa main, je me suis levé et suis passé devant lui en souriant pour me rendre aux toilettes. Je ne me suis pas retournée, mais au moment de fermer la porte elle a résisté et il s’est glissé derrière moi.
    
    Nous n’avons pas échangé un mot. J’ai retroussé ma jupe, écarté le bord de ma culotte, il a baissé son pantalon et s’est assis. Je me suis assis sur lui, son sexe (il n’était pas très grand mais suffisamment dur) est tout de suite entré et j’ai fait le reste tandis qu’il me plotait maladroitement les seins par-dessus mo, chemisier. Ça a été vite fait mais ça m’a calmée.
    
    Quand on est sorti, tu aurais vu le regard réprobateur de la dame qui attendait devant la porte !
    
    -Et après ? »
    
    Elle rit :
    
    « Il avait l’air d’un collégien qui a fait une grosse bêtise et on ne s’est plus rien dit jusqu’à Paris. Mais tu vois, je crois bien que je préfère faire ça avec toi, chenapan »
    
    Elle rit encore, vient sur moi et nous faisons l’amour, par la voie la plus habituelle cette fois.
    
    Je me suis endormi, la tête sur son sein. Quand elle me réveille, je veux la caresser, mais elle me dit qu’on n’a pas le temps, qu’elle ne peut être en retard. Nous allons tout-de-même ensemble sous la douche, où elle me fait une rapide fellation « pour patienter jusqu’à ce soir ...
    ... ».
    
    Nous convenons de nous retrouver pour dîner dans le petit restaurant où nous étions déjà allés.
    
    Pendant le dîner, je raconte à Agnès mon expérience de modèle pour artiste, expérience qui l’amuse énormément.
    
    « Moi aussi j’ai encore des choses amusantes à te raconter, mais retournons à l’hôtel. »
    
    Je tiens à régler l’addition, je peux me le permettre puisque Stoya a tenu à me rétribuer pour mes séances de pose, et nous regagnons la chambre.
    
    Nous sommes nus sur le lit, et Agnès, à plat ventre près de moi, commence :
    
    « Figure-toi que Cyril a depuis la rentrée une petite copine, une gamine... (elle rit) enfin, pour moi c’est une gamine, mais elle a votre âge. Bref, c’est une fille très mignonne, un peu timide, sympathique. Elle reste parfois dormir à la maison et un dimanche matin nous nous sommes retrouvées seules au petit déjeuner, Cyril et Jérôme étaient partis courir. Nathalie était en chemise de nuit, je l’ai trouvée jolie et le lui ai dit. Elle a rougi, et ça m’a ému. Je lui ai dit que j’enviais sa jeunesse, qu’il fallait qu’elle en profite. Toute rouge, elle a bafouillé que moi aussi j’étai belle, que je n’étais pas vieille. Elle était vraiment craquante, et comme avec toi cet été j’ai cédé à une impulsion. Sans plus réfléchir, je suis passé derrière elle, j’ai posé les mains sur ses épaules, je lui ai répété qu’elle était belle, que Cyril avait beaucoup de chance, des choses comme ça. Je sentais son trouble et ça m’excitait.
    
    Tu sais, je n’ai jamais eu de ...