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Un si bel été, et ses suites (11)
Datte: 06/08/2023, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Janus04, Source: Hds
Mais avant le mémorable vernissage de l’exposition de Stoya, j’avais eu l’occasion de revoir Agnès., la mère de Cyril, la femme qui m’avait dépucelé cet été. Comme prévu, elle était de passage à Paris pour raison professionnelle, et nous avions convenu de nous retrouver le vendredi soir au bar de son hôtel. Dès que j’arrivai, elle se leva et vint à ma rencontre : « Ah, Nicolas, je suis si heureuse ! J’avais tellement hâte de te revoir ! J’ai tellement envie se… envie que tu… Viens, montons dans ma chambre. » La chambre est sensiblement identique à la fois précédente. Sitôt entrés, Agnès m’étreint et m’embrasse : « Viens vite, vaurien… » Nous nous déshabillons mutuellement, fébriles, et roulons sur le lit. Elle se positionne immédiatement en levrette, croupe offerte : « Oh, Nicolas ! J’ai envie que tu… Prends-moi par derrière… » J’ai compris ce qu’elle voulait dire. Elle a d’ailleurs tout prévu et m’indique le pot de crème, sur la tablette près du lit. Sans plus attendre, j’accède à sa demande et lubrifie son petit trou du cul. Dès que je m’y introduis, Agnès réagit par des frémissements, des soubresauts ; elle se laisse aller à plat ventre et étreint l’oreiller. Je suis directement allé à fond, mon ventre s’écrase sur ses fesses et je la pilonne. Elle se déchaîne, étouffant heureusement ses cris dans l’oreiller où elle a plongé la face : « Aaaah oui, putain ! Encule-moi, encule-moi ! Putain, oui ; ouiiii… » Après un ultime sursaut, elle pousse un ...
... dernier cri et s’immobilise tandis que mon sperme se répand en elle. Je me laisse aller sur son dos et nous restons ainsi, reprenant notre souffle. Je la libère ensuite de mon poids, et nous restons allongés côte à côte. « J’avais tellement envie que tu… que tu me refasses ça, tu sais. » Je comprends qu’elle a du mal à utiliser le mot, trop cru, quand nous ne sommes pas en pleine action. Elle poursuit : « Tu sais, j’ai demandé à Jérôme qu’on le fasse. Il l’a fait, pour me faire plaisir, mais je n’ai pas joui. Il dit qu’il n’aime pas ça, qu’il a l’impression de faire ça avec un homme. On n’a pas recommencé. Mais avec toi, mon voyou, j’adore. » Elle rit gaiment, m’embrasse et reprend : « Depuis cet été, tu me fais faire des folies ! -Dis donc, c’est toi qui as commencé, il me semble ! -C’est vrai, tu as raison, petit vaurien. Oh, il faut que je te raconte ! Ce matin, dans le train, j’étais à côté d’un homme, un retraité courtois, aimable, nous avons un peu discuté et puis il s’est assoupi. J’ai commencé à penser à toi, et j’ai eu envie de me caresser. Je ne fais plus ça depuis l’adolescence… (Elle rit) …Enfin, plus très souvent ! Mais là, j’en avais très envie. J’ai posé ma veste sur les genoux et glissé la main sous ma jupe. Et puis voilà que je m’aperçois que mon voisin s’est réveillé et a compris ce que je faisais. Quand je te dis que je fais des folies : Au lieu d’arrêter, je lui ai souri et j’ai continué à me masturber. -Il a dû se trouver ...