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Les aventures extraordinaires de Firmin. (3)
Datte: 01/08/2023, Catégories: Erotique, Auteur: hélène75, Source: Xstory
... fois garé sur place, bien calé derrière mon volant dans mon siège en cuir rouge, je fais quelques mots croisés en écoutant un CD de Jacques Brel. A 22h20, mon téléphone sonne et Tatiana m’informe que sa partie est finie et qu’elle arrive. Une fois qu’elle est dans le taxi, je reprends la route en direction du musée d’Orsay pour raccompagner Madame la Comtesse chez elle. En cours de route, elle me raconte, avec force de détails, sa soirée bridge. Je l’écoute tout en lui souriant dans mon rétroviseur. Une fois devant chez elle, Tatiana me dit : — Firmin, vous voulez bien monter jusque chez moi. Je n’ai pas d’argent sur moi pour vous régler la course. Je lui demande en souriant : — Vous avez tout perdu au bridge ? Puis je poursuis : — Ce n’est pas grave Madame la Comtesse, vous me réglerez la semaine prochaine. Elle insiste : — Non, je vous règle ce soir. Montons ! Elle me donne le bras, nous entrons dans l’immeuble et montons jusqu’au 5ème étage avec l’ascenseur. Elle m’ouvre la porte de son appartement et nous entrons chez elle. C’est la première fois et je découvre un bel appartement d’au moins 100 mètres carrés qui semble hors du temps. Chaque pièce est meublée avec goût dans des styles différents, mais ici, pas de meubles Ikea, pas de meubles en kit, rien que du massif, du bois brut patiné qui sent bon l’encaustique. Mais le plus impressionnant, ce sont tous les bibelots que l’on voit partout où se portent le regard et tous les cadres fixés sur ...
... les murs. J’imagine qu’il y a là tous les souvenirs, toutes les photos, tous les vestiges d’une longue vie bien remplie, d’un passé disparu. Soudain, la voix de Tatiana me ramène au présent. — Asseyez-vous Firmin. Je vous sers un petit verre de kvas. Vous allez voir, c’est une excellente boisson traditionnelle russe. Je suis maintenant bien calé dans un vieux fauteuil Napoléon III et je goûte le breuvage. Tatiana poursuit. — Accordez-moi quelques minutes, je vais chercher mon argent. Lorsqu’elle revient, elle me tend quelques billets puis me dit : — Je vais devoir vous garder encore quelques instants à mon service. J’ai donné congé ce soir à ma dame de compagnie et j’ai donc besoin de vous pour m’aider à me défaire de ma tenue de soirée. Je la regarde avec surprise, et je ne sais quoi lui répondre. Elle brise le silence en m’entraînant vers sa chambre puis me lance. — Ne soyez pas timide. Nous nous connaissons depuis si longtemps. Me tournant maintenant le dos, elle me dit : — Allez, dégrafez-moi les boutons de ma robe. J’ai besoin de respirer ! Lentement, en commençant par le haut, je défais un à un les boutons dorés de sa robe de mousseline noire. Alors que je vais me retirer de la pièce, elle poursuit d’un ton amical. — Voyons Firmin, comment voulez-vous que je défasse seule les lacets de mon corset ? Elle fait glisser sa robe à ses pieds et la voilà perchée sur ses hauts talons, simplement parée de son corset à baleines qui lui dessine ...