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Chômage
Datte: 21/07/2023, Catégories: fh, hplusag, couple, voisins, amour, pénétratio, exercice, rencontre, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe
... magnifique. Quel crétin, ce Labielle ! Bon, après deux portos, on s’aperçoit vite que la jolie femme n’a pas reçu le prix Nobel pour l’invention de l’eau tiède, mais l’a-t-il reçu lui-même ? En tout cas, le moment est délicieux, comme Lecœur n’en avait pas vécu depuis fort longtemps, et son régime frugal fit que le second whisky lui tourna un peu la tête. Il prit congé, promettant de venir tailler le lendemain, jour de jardinage. Lecœur sonna à la grille, équipé de ses gants, d’une cisaille et d’un coupe-fort. Madame Labielle l’attendait de pied ferme en tenue de jardinage, short minimaliste à peine plus large qu’une ceinture, T-shirt dissimulant à peine sa jolie poitrine parfaitement libre de ses mouvements, et chaussures de sport avec talons compensés de quinze centimètres. Plus appétissante pas possible ! Il coupa les troncs un à un au coupe fort, elle les rangeait en trottinant dans la remorque garée sur le trottoir. Il termina en rabattant les petites branches à la cisaille puis effectua une taille verticale soignée. Déjà, la haie ressemblait à quelque chose… à une haie en somme. — Voyez, si vous rabattez le haut légèrement en pente comme cela, ça va renforcer les branches du bas qui vont finir par se rejoindre. Vous auriez fait cela tout de suite, votre haie serait déjà bien plus dense. Au lieu de pousser en hauteur, elle se serait étoffée. — Mais c’est déjà beaucoup mieux, ça me plaît beaucoup. Vraiment, je vous remercie. — Il ne reste plus qu’à passer un coup ...
... de râteau, je vais le chercher. — Non, attendez, il y en a un dans le sous-sol. Venez voir. Un truc en éventail ? — C’est tout à fait cela. Ils entrèrent dans le garage puis dans un réduit sombre où quelques outils étaient rangés le long des murs. Il trouva le râteau mais en se retournant buta sur son assistante qui resta sur place sans bouger. Elle passa ses mains sur sa chemise et lui dit d’une voix rauque : — Vous avez chaud. Vous avez soif aussi, sûrement. Venez… — Non, je vais tout vous salir, je suis couvert de brindilles… — Laissez-moi vous brosser… L’occasion était trop belle, elle l’avait saisie au bond. Elle agita ses longues mains fines de sa chevelure à ses pieds, sans rien omettre, au contraire, puis se redressa contre lui. — Vous êtes bien bâti, Monsieur Lecœur, un vrai jeune homme. Mais je suis sûre que quelques brindilles sont rentrées dans votre pantalon… Sans hésiter, elle défit le ceinturon, le bouton et la braguette. Effectivement des brindilles s’échappèrent des pans de la chemise. Elle brossa longuement le boxer, ravie de sentir Lecœur bander comme un âne. — Voilà un tronc dont je vais m’occuper, dit-elle en faisant glisser le boxer. Oh cachottier ! Mais c’est un gros calibre qu’il a mon beau voisin… Elle s’accroupit et emboucha l’objet de son désir, entamant une formidable turlute dont Lecœur n’aurait pas osé rêver. Elle y mettait à la fois du cœur et un indéniable savoir-faire. Le chômeur en était tout éberlué. Aspirant un à un ...