1. Un taxi pour Genève (2)


    Datte: 15/07/2023, Catégories: Erotique, Auteur: fournaise22, Source: Xstory

    ... autre main le branlait avec vigueur. Quand j’ai senti que le moment était venu, c’est lui qui m’a dit :
    
    — Cathy, j’ai follement envie de te baiser et maintenant !
    
    — Moi aussi, viens, baise-moi maintenant !
    
    Il ne s’est pas fait prier et m’a pénétrée avec douceur et fermeté. C’était sympa. Je n’étais pas installée au mieux, mais ce n’était pas grave. Je pensais un instant à Antoine qui voulait des photos, mais là, on n’était pas partis pour ça. La prochaine fois, peut-être. Pour l’instant, je dégustais le sexe de mon partenaire. C’est sûr que le plastique, j’ai toujours eu un peu de mal avec. De mal à jouir avec. Sinon, c’est obligatoire, mais j’étais quand même bien et lui semblait assez content de sa situation. Il n’avait pas l’air de se plaindre de ce qu’il faisait. Quand j’ai senti que c’était le moment, je lui ai proposé de me prendre en levrette. J’ai réussi à trouver la bonne position et on a remis ça.
    
    Il a joui en moi, assez vite, trop vite à mon goût. On n’a pas eu besoin des mouchoirs. Mais il avait des excuses. On n’était pas très confortablement installé et il en avait tellement envie ! Sur l’échelle de Richter de mes orgasmes, notés de 1 à 10, je dirais 6 pour ce coup-là. J’en ai un peu rajouté pour le faire jouir et lui faire plaisir. Mais j’étais heureuse qu’il soit heureux et je n’ai jamais connu d’orgasme de 10 la première fois. En plus, baiser dans une voiture, sans pouvoir en sortir, la nuit, en hiver, ça complique beaucoup de choses.
    
    Il m’a ...
    ... ramenée au Ramada. On était donc juste avant Noël et je lui ai expliqué qu’on ne pourrait pas se revoir avant janvier. Je lui ai dit que je déménageais pendant les vacances. Je lui ai fait comprendre que s’il voulait qu’on se revoie, ce serait bien que ce soit sans préservatif. Il a compris ce qu’il devait faire, moi aussi. Une fois dans le hall du Ramada, j’ai fait semblant de prendre l’ascenseur et j’ai repris discrètement ma voiture pour rentrer en France.
    
    En janvier, on s’est revu assez vite et on est retourné s’isoler en voiture. Là, on a baisé et il nous a pris en photo, avec mon appareil, sous toutes les coutures. Ca avait l’air de lui plaire. On s’est revu trois ou quatre fois.
    
    Mardi dernier, il m’a appelée sur le coup de midi :
    
    — Emilie, tu peux te libérer vers 14h30 ? J’aimerais qu’on se retrouve au Ramada dans le hall.
    
    — Rappelle-moi vers 14h, je te dirai !
    
    Pourquoi le Ramada ? Je n’en avais pas idée. A part qu’on connaissait tous les deux comment y aller. J’ai réussi à me libérer et je me suis pointée au Ramada à l’heure dite.
    
    On s’est embrassé et je lui ai demandé :
    
    — Pourquoi le Ramada ?
    
    — Une surprise. On prend un café ?
    
    — Oui, avec plaisir...
    
    Le café à peine terminé, il me demande :
    
    — Emilie, donne-moi un chiffre entre cinq et quinze.
    
    J’étais un peu surprise de la question, mais je lui ai proposé douze. Il m’a aussitôt entraînée vers les ascenseurs. A trois heures de l’après- midi, il n’a pas beaucoup de monde voire personne. ...