1. Un taxi pour Genève (2)


    Datte: 15/07/2023, Catégories: Erotique, Auteur: fournaise22, Source: Xstory

    ... marque toujours un désir d’intimité qui me convenait vu les circonstances. Arrivé au Centre commercial d’Archamps, on est allé s’asseoir prendre une pizza vite fait. Il nous restait quarante minutes avant le début du film. Jacques avait l’air détendu, tant mieux, mais je lisais dans ses yeux que ses pensées et centres d’intérêt de l’instant me concernaient moi plutôt que le film qu’on allait voir. Il me dévorait des yeux autant qu’il dévorait sa pizza et si nous avions été seuls, peut-être que déjà il m’aurait...
    
    En tout cas, à vingt heures, on s’est installé dans la salle, au fond. Je n’aime pas trop être au fond, mais je le laissais piloter. J’étais curieuse et je ne voulais pas le contrecarrer dans ses initiatives. Je voulais qu’il en ait !
    
    — Emilie, on est bien là, hein ? Ca te convient ?
    
    — Jacques, on est super bien et puis on est tranquille, j’aime ça !
    
    C’est vrai qu’il y avait relativement peu de monde, mais on était jeudi...
    
    Quand les lumières se sont éteintes, j’ai senti que Jacques se penchait du côté de mon siège d’une façon qu’il voulait discrète, mais qui ne l’était évidemment pas. Alors j’ai fait pareil. Je savais qu’on ne verrait pas la totalité du film, et c’était quand même pour ça que j’étais là. J’étais là pour Jacques, pas pour le film.
    
    Je me suis penchée vers lui, j’ai tourné la tête vers lui et j’ai vu qu’il attendait quelque chose. En une fraction de seconde, j’ai compris que je devais prendre une décision, ou je regardais l’écran ...
    ... ou. Alors je l’ai rapidement embrassé sur la bouche et lui ai fait signe "Chuuuutt !". J’ai vu son sourire et on a commencé à regarder l’écran, mais mon esprit était ailleurs. Quand j’ai senti la main de Jacques sur mon genou, j’ai compris que lui aussi était ailleurs. J’ai ramené mon manteau sur mes genoux pour cacher sa main...
    
    — Tu as froid, Emilie ? me demanda-t-il avec un sourire coquin."
    
    — Un peu, oui. Mais plus avec le manteau. :-)
    
    Le manteau couvrait les divagations de la main de Jacques et encourageait les divagations de la mienne sur son pantalon. Le film n’était pas commencé depuis dix minutes que sa main avait atteint les dentelles de mon intimité et que ma main avait entrepris de masser la bosse sur son pantalon. Il faut dire que je ne mettais pas d’obstacle à l’avancée irrésistible de ses doigts entre mes cuisses qui s’écartaient doucement alors que les mouvements de ma main ne laissaient aucun doute à Jacques sur mes intentions et mes envies. Et je n’en avais pas non plus sur les siennes.
    
    — Emilie, tu veux voir la fin du film ?
    
    — Pas sûre, et toi ?
    
    — Suis-moi !
    
    On s’est éclipsé discrètement. Dehors, il faisait frais et humide. On a remis nos manteaux pour aller à la voiture de Jacques. Il a fait démarrer la Mercedes et on a quitté Archamps. Je me suis approché le plus possible de lui, autant que me le permettait la ceinture. Il a posé sa main sur ma cuisse et comme c’était une boîte automatique, il pouvait la laisser. J’ai évidemment fait de ...
«1234...»