1. Dimanche soir : Elodie et Philippe


    Datte: 15/07/2023, Catégories: hplusag, fplusag, jeunes, hdanus, journal, confession, nostalgie, historique, initiat, Auteur: ElodieParis, Source: Revebebe

    ... les lobes, si bien qu’Élodie ressentait de la fraîcheur au niveau de son sexe. Ses lèvres intimes s’écartaient, laissant s’échapper un peu de sa mouille. Élodie se laissait aller, son excitation montait, sa respiration devenait saccadée.
    
    Les doigts de Philippe s’insinuaient autour du sexe de la jeune fille, sans jamais le toucher, et remontaient sous ses fesses. Puis ses mains glissèrent lentement des orteils, sur les chevilles, puis les mollets, les genoux, l’intérieur des cuisses largement ouvertes. Les doigts écartaient les lèvres, et les paumes les fesses.
    
    Élodie, le feu aux entrailles, aurait voulu qu’il la prenne, là, tout de suite !
    
    Philippe entoura les cuisses d’Élodie de ses jambes. C’était désormais avec tout son corps qu’il la massait, une technique qu’il avait vu Agun pratiquer plusieurs fois sur son amante Olga.
    
    Assis maintenant sur Élodie, il continuait le massage de sa nuque, de ses bras.
    
    Après le massage du premier bras, la main d’Élodie était restée négligemment posée sur la cuisse de Philippe, assez haut. Élodie fit remonter ses doigts et sa main le plus possible, calquant cette progression sur le rythme du massage de l’autre bras. Profitant qu’il tenait l’autre main, Philippe la plaqua d’autorité et fermement contre son érection, tout en poursuivant son massage sur la nuque. Élodie parcourut, avec ses mains tournées dans son dos, l’ampleur prise par la queue de son amant. Elle réalisa que son excitation devait être à son apogée, tellement ...
    ... son sexe lui semblait dressé. Élodie commença à caresser ce membre que son ventre réclamait si fort. Elle adorait tenir fermement cette queue entre ses petits doigts !
    
    Philippe reprit sa position, assis bien haut sur les fesses d’Élodie, son sexe à portée des mains baladeuses de l’étudiante, qui s’activaient davantage.
    
    Philippe, malgré son désir, était bien décidé à poursuivre ce massage, doux supplice pour lui et Élodie. Il chuchota à la jeune fille de se mettre sur le dos.
    
    Philippe continua son massage par le haut des épaules, descendant sur les seins aux tétons érigés. Ils étaient à la fois douloureux et très sensibles. Philippe le comprit, car il massa avec une infinie douceur et sensuellement ce qui était si fragile. Lentement, il passa plus bas, sur le plexus et le bas ventre. Élodie était aux anges.
    
    Philippe posa ses genoux de part et d’autre des épaules d’Élodie. Son sexe était tendu de désir. Philippe s’employait à masser les lèvres du sexe d’Élodie, insinuant ses doigts entre elles et caressant son clitoris. Celle-ci n’en pouvait plus et ramenait ses mains sur son sexe pour lui prodiguer une douce masturbation.
    
    Élodie désirait jouir, mais surtout sentir ce sexe en elle. Elle n’en pouvait plus, ayant un désir immense de jouir, d’être pénétrée, de se sentir possédée.
    
    — Je vais te faire l’amour lentement, ma petite Princesse.
    
    Élodie comprit qu’il se comportait avec elle comme avec quelque chose de très fragile, prêt à se briser à tout moment. Tout à ...
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