1. Dimanche soir : Elodie et Philippe


    Datte: 15/07/2023, Catégories: hplusag, fplusag, jeunes, hdanus, journal, confession, nostalgie, historique, initiat, Auteur: ElodieParis, Source: Revebebe

    ... surtout qu’elle soit témoin de ce moment tant attendu et si sensible.
    
    Olga devait avouer que ce spectacle, qu’elle découvrait sous ses yeux, était tendre et émouvant. La jeune fille était comme un petit chat dans les bras de Philippe : elle ronronnait de bonheur. Il était comme un père de substitution et cela rappela plein de souvenirs à Olga sur sa propre relation filiale. L’échange de regards entre ce couple uni, nouvellement formé, évita les embarras qu’auraient causés les paroles.
    
    Élodie, malgré la chaleur du plaid, frissonnait. Comme bien souvent, l’émotion la submergeait. Elle attendait ce rapprochement avec Philippe depuis longtemps et cela lui donnait le vertige. La façon dont Philippe la protégeait dans ses bras et la regardait l’apaisait terriblement, mais ils allaient irrémédiablement vers cet acte d’amour tant voulu et tant redouté par Élodie.
    
    — Tu es adorable, ma petite Princesse.
    
    Philippe releva d’un doigt une mèche rebelle blonde, puis caressa avec une tendresse infinie le visage de l’étudiante. Il posa enfin ses lèvres sur celles d’Élodie et prit possession de celles de la jeune fille. Leurs baisers étaient tout doux et tout légers, tout en effleurements.
    
    Olga était inquiète. Qu’allait-il se passer ? Quelle serait la suite de ce qui se déroulait sous ses yeux, sans qu’elle puisse désormais l’empêcher ? Son couple était-il menacé ? Olga, silencieuse, était assise dans un fauteuil. Elle comprenait parfaitement que ces deux-là n’allaient pas ...
    ... baiser, mais faire l’amour. Autant Olga la vaginale avait besoin d’action, Élodie la clitoridienne recherchait beaucoup de douceur. Olga savait que c’était elle qui avait fini par permettre cela et avait pris la décision de les unir. Elle était partagée entre une infinie jalousie et une certaine émotion, parce qu’elle devait reconnaître que ce dont elle était témoin était tendre et beau.
    
    Les amants prenaient tout leur temps. Ils avaient faim de câlins, de tendresse et de baisers. Élodie la taiseuse exprimait par ses frissons tous ses sentiments. Cette tension était trop forte pour elle et les émotions allaient trop loin. Elle devait mettre un terme à cela et s’enfuir, par respect pour Olga. La fuite était son réflexe de base, qu’elle appliquait en toutes circonstances. Sentant qu’elle cherchait à se dégager pour partir et qu’elle allait parler, Philippe la bloqua et lui mit un doigt sur la bouche :
    
    — Chut, Princesse ! Plus un geste !
    
    Philippe fit tomber le plaid, la mettant à nu. Ses mains d’homme se firent toutes douces, couvrant le corps d’Élodie de caresses qui l’électrisèrent. Élodie avait attaché ses cheveux avec un petit chouchou pour dévoiler son cou tout blond et tout fragile, marqué par les suçons d’Olga, qu’elle cachait toujours au regard des autres. Pour Philippe, c’était un appel. Il eut à son tour envie de laisser son empreinte sur cette douce peau et offrit à la jeune fille un suçon qui la fit frissonner. Élodie gémit de satisfaction, car elle voulait tant ...
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