1. La liste de Noël (4)


    Datte: 14/07/2023, Catégories: Trash, Auteur: Victor_lepieux, Source: Xstory

    ... une petite amie, c’était du délire. Pourtant il fallait bien lui avouer la vérité.
    
    « Bonjour Madame, c’est vrai. J’espère que vous ne m’en voudrez pas de vous voler votre fils... ah ah ah. »
    
    Je préférais faire de l’humour, comme disait un philosophe, mieux vaut en rire qu’en pleurer.
    
    « Si ça ne te dérange pas maman, on va aller dans ma chambre, on a des choses à faire. »
    
    On y alla, il ferma la porte à clef, et je pensais qu’il allait se précipiter sur moi pour me labourer ma chatte. Mais à la place, il saisit une boîte de mini-galette au beurre et s’assit sur son lit avec soulagement. Ce gros porc avait des difficultés à rester debout.
    
    « Ophélie, tu viens me sucer ? »
    
    — Tu ne veux pas que...
    
    — C’était une question rhétorique, idiote, maintenant viens me sucer.
    
    — Bien sûr... »
    
    Je m’agenouillais entre ses jambes, et commençais à lui retirer son pantalon et son slip. Sa petite queue était difficilement discernable, le gras de son ventre retombait par-dessus. Lorsque je mis ma bouche dessus et commençais à pomper son petit dard, j’avais une épaisse couche de lard qui me retombait sur la tête.
    
    Pendant que je m’occupais de sa bite, je l’entendais se mettre à mâcher ses biscuits comme un pignouf. Des miettes de gâteaux secs me tombaient dans les cheveux, comment un tel mufle pouvait exister ? Et pourquoi me retrouvais-je à servir de vide-couille à un tel porc ? Je devais avoir eu une vie passée particulièrement merdique, être la réincarnation d’Hitler ...
    ... ou de Staline, c’était vraiment injuste... Sa queue durcissait sous ma langue. Parfois, il poussait un petit cri aigu de plaisir quand je touchais une partie sensible de sa bite.
    
    Il finit son paquet de biscuits. Il se leva en grimaçant, ses jambes ayant du mal à soulever toute sa graisse.
    
    « Mets-toi à quatre pattes. »
    
    Je m’exécutais, me demandant s’il aurait l’énergie pour me baiser, ou qu’il voulait juste me voir humiliée. Il tourna pesamment autour de moi et ouvrit le zip de ma petite jupe. Il ne retira pas ma culotte en soie, enfonçant sa petite bite à travers la fente de la culotte. Son petit pic entrait et ressortait du minou sur un rythme mou. On dit que ce n’est pas la taille d’une queue qui compte, mais la façon de s’en servir, et Grosse Merde était nul sur les deux plans. Il soufflait comme un goret pendant qu’il me tringlait. Il posait ses mains sur les hanches, s’appuyant sur mon corps pour baiser. C’est comme si j’avais un éléphant sur le dos en train de me fourrer. Non seulement c’était une épreuve physique, mais je devais aussi supporter l’odeur immonde de bouffe qui émanait de son corps.
    
    Son mini-chibre finit par gonfler et arroser ma chatte de son sperme.
    
    Il poussa un long gémissement de bonheur, et épuisé, il tomba, avachi sur mon dos. Je m’écroulais par terre sous son poids de pachyderme. Je dus attendre qu’il retrouve un peu de ses forces et se relève pour pouvoir respirer à nouveau.
    
    Il ne m’adressa pas la parole, mais sortit une console ...