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l'insatiable Ghislaine
Datte: 09/07/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Alainylon, Source: Hds
... desserrer, l’anus s'assouplissait. - Oh, ça rentre profond, doucement, lâcha-t-elle, là, ne bouge plus. Le dos creusait de Ghislaine se couvrait de sueur, l'anus s'animait autour de ma queue, alors que je m’enfonçais davantage, mes poils pubiens effleuraient les fesses ouvertes. De ses doigts, elle serrait le rebord du lavabo. - Tu me défonces, salaud ... excuse-moi, mais il faut que je me touche ... Elle plaquait sa main entre ses cuisses écartées, et fis agiter ses doigts sur sa fente, effleurant ma queue, les couilles. Elle parlait difficilement, d'une voix de ventre. - Tu me l'as mise tout entière ... Tu me remplis, me fit-elle tout en se branlant. De mon côté, je sentais l'anus s'élargir, suinter de sécrétions chaudes. Je gémissais à mon tour, me retenant à grande peine de jouir. La main plaquée sur sa fente, ou ses doigts jouaient, elle projetait son cul en arrière, m’avalant tout entier. Je m’entendais pousser un cri malgré moi, alors que de son côté elle râla. - Oui ! oui ! lime-moi le cul maintenant. Mes mains comprimant les fesses débordantes, je donnai des coups de reins, d’avant en arrière. Regardant ma queue coulissait aisément tout en produisant des chuintements obscènes sous ses halètements. - Oui, rentre bien, ...
... élargis-moi ... tu me fais juter par l'anus, tu sens ? - Ah, ah ! je vais jouir ! lâchais-je, alors que son doigt sur son clitoris s'agitait plus vite, tout en laissant pousser des râles. - Oui, vide-toi les couilles, je veux te sentir. Je me collais à elle, les bras passés autour de son ventre. Sa peau était collante de sueur. - Donne-moi ton jus, couinait-elle, maintenant ! Ah, salaud, tu jouis ! J’éjaculais en me cramponnant à elle. Je sentais à travers la fine cloison son doigt qu'elle avait enfoncé dans son vagin. Elle extériorisa sa jouissance à son tour. Puis les mains comprimant sur ses fesses pour empêcher son anus de déborder, Ghislaine se dirigea précipitamment vers le siège des toilettes, une fois installer dessus, elle me supplia : - Je t'en prie, ne reste pas là, ça me fait honte. Et comme je ne bougeai pas, elle détourna peureusement les yeux. Je fus frappé par ses joues très rouges, son regard éteint. Dans un long bruit obscène, elle vida son anus. Elle chiait, oui elle chiait devant moi, le ventre agitait, le visage enfoui dans les mains. Je rentrai chez moi tout songeur, étonné de ma pensée sur Ghislaine, celle de ne plus retourner la voir le dimanche suivant. Sur-ce elle arrêta même de donner sa fille à garder à ma mère.