1. l'insatiable Ghislaine


    Datte: 09/07/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Alainylon, Source: Hds

    -- ATTENTION HISTOIRE FICTIVE POUR LECTEURS AVERTIS --
    
    Nos jeux tournaient toujours, pour commencer autour de la pisse, et tout de suite après elle me demandait de lui téter les seins. Un dimanche, alors que je m’apprêtais à la téter elle me stoppa dans mon élan.
    
    - Aujourd'hui, c'est moi qui vais te téter, tu veux bien ?
    
    Et comment que je voulais bien me faire sucer, je n’attendais que ça, mais cela je n’allais pas lui dire.
    
    Je frémis jusqu'aux orteils, quand les lèvres de Ghislaine, après avoir parcouru toute la longueur de ma tige, atteignirent mes couilles, qu’elle tenait dans sa main. Sous l'effort de succion, ses joues se creusaient, et elle prenait soin de titiller 1'orifice du gland avec la pointe de sa langue. D'une voix enrouée, elle parvint à murmurer :
    
    -Alors tu aimes ?
    
    -Oh oui ! c’est bon.
    
    Avec un bruit mouille, elle ramenait sa bouche en arrière, resserrait ses lèvres à la base du gland et, là, branlait ma tige luisante de salive. Puis, goulument, elle avalait de nouveau ma queue jusqu'a la garde, en faisant jouer mes couilles sous ses doigts. Je la regardais faire, incrédule, heureux du spectacle qu’elle m’offrait. Sa voracité m’étonnait. J'avais le sentiment qu’elle n’avait pas sucer depuis belle lurette. Mais ça c’était moi qui le pensé !
    
    Cette impression m’excitait ! Ghislaine me procurait chaque fois des sensations délicieuses. De temps à autre, elle reprenait son souffle, en me comprimant ma queue et mes couilles dans ses ...
    ... mains.
    
    - Elles sont pleines, vide-les ! Maintenant !
    
    Et sans attendre ma réponse, elle reprenait ma bite en bouche comme une affamée. Je n'en pouvais plus, j’en vacillais. Croisant mes mains dans sa chevelure, sur sa nuque, je lui plaquai le visage contre son bas-ventre. Avec un gémissement, elle enroula sa langue autour de mon gland, ses doigts pressèrent mes couilles comme des fruits. D’une voix étouffée, elle articula tant bien que mal un :
    
    - Vas-y, jute !
    
    Encourager par de tel propos, alors que je sentais le plaisir monté, je me retenais à elle. Je me sentais me raidir tout entier à en avoir des crampes, je poussai un cri et lâchai mon offrande dans la gorge de Ghislaine, qui déglutissait
    
    Après avoir repris mon souffle, je me rappelais qu’elle n’avait pas pris son pied et je le lui en fis part :
    
    - Et toi, tu n'as pas joui.
    
    - Je dois finir ma toilette d'abord.
    
    -Comme tu veux ! lui envoyais-je.
    
    Et c’était comme ça que je fus témoin de sa toilette. Dans un premier temps son sexe. Heureuse de s’exhiber. Tout en se savonnant, une main en appui au bord du lavabo, elle me tendait son cul, cherchant visiblement à m’exciter. Je commençais à la connaitre. Le sillon de son cul débordait de mousse, elle rinçait son gant sou le jet d’eau tiède.
    
    - Ca fait du bien de se laver le cul... surtout quand tu me regardes.
    
    Mais avant de se rincer, elle me lança tout naturellement :
    
    - Tu sais, je suis très propre et j'ai peur d'avoir du caca au fond, tu ne voudrais pas ...
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