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Les sauvetages de Kevin (10)
Datte: 01/07/2023, Catégories: Divers, Auteur: Yojik, Source: Xstory
... trouva une formation pas très loin de chez moi. Je lui demandai si elle voulait loger ici durant celle-ci. Notre accord ne prévoyant, au départ, qu’elle ne resterait que le temps de la trouver. Elle accepta à condition que je la considère comme une colocataire à part entière. Nous partageâmes alors les frais de vie en commun. A force de vivre sous le même toit, de prendre soin l’un de l’autre, on a fini par tomber amoureux. Un baiser, à la sortie d’un cinéma. Un autre, un soir, sans autre raison que l’envie de le donner. Et puis, une nuit, nous avons fait l’amour. Sans que ce soit un mélange entre rêve et réalité, sans que ce soit pour combler un vide. Juste nous en avions envie, nous nous aimions et voulions communier autrement. Je retrouvais alors progressivement la jeune femme qu’elle était. Elle retrouva petit à petit le goût de l’exhibition. Elle reprit, avec ma complicité, la mise en scène "d’accidents" vestimentaires. Je devenais plus en plus fier de me promener avec une femme attirant tous les regards. Elle me poussa à me lâcher aussi, je la suivis dans ses délires et nous fîmes régulièrement l’amour dans des endroits où nous pouvions être surpris. Elle s’offrit complètement à moi et moi à elle. Elle m’autorisa la réalisation de tous les fantasmes qui ne mettaient pas en scène une autre personne. La seule qui aurait pu partager notre lit aurait été Anne-Sophie, nous le savions tous les deux. Je pris son cul, nous utilisâmes des jouets, je l’attachai, j’éjaculai ...
... sur son visage... Certains, je ne les fis qu’une fois, d’autres, je pus le refaire régulièrement. Elle avait toujours ce loup en dentelle noire, on fit l’achat d’un déguisement d’infirmière sexy. Elle reprit aussi son habitude de me lécher le sexe après avoir joui en elle. Je tentai une fois de faire de même, mais n’y trouvai pas mon compte, elle non plus. Environ un an après son arrivée, fin 2017 donc, nous avons décidé de nous séparer des vêtements d’Anne-Sophie. Ils étaient toujours là, dans les cartons d’origine. Kinga s’y attela un dimanche matin pendant que je montais un meuble dans le salon. Soudain, elle m’appela : — Chéri, chéri... — Quoi ? Quoi ? — C’est quoi ? C’est... Elle extirpa d’un carton marqué "Robe K", la robe de mariée qu’elle avait achetée pour elle. J’avais complètement zappé le fait qu’elle était toujours avec nous. Nous l’avions prise et stockée en attendant que Kinga aille mieux. Et je l’avais oublié depuis. Elle sortit aussi les accessoires supplémentaires qu’IL lui avait fait prendre pour se couvrir. — Quelle horreur ! — Ne dis pas ça. Tu étais splendide dedans. — Pffff, avec ce. — Non, évidemment. La robe d’origine, telle que tu l’avais essayée. Nous t’avions trouvée parfaite, Anne-Sophie et moi. Je ne t’avais jamais vue si belle. — Merci, Kevin. C’est vrai que lorsque je l’avais choisie, je me sentais si princesse, si belle... — Et si tu la remettais ? — T’es con, je ne vais pas la mettre là. — Non, mais à ...