1. La bonne, la brute et la toubib


    Datte: 10/09/2018, Catégories: f, ff, fsoumise, Masturbation massage, intermast, Oral Lesbienne Auteur: Domi Dupon, Source: Revebebe

    ... jusqu’à peu, en couple.
    
    Quand elles se sont rencontrées quelque six mois plus tôt, elles venaient toutes les deux de se faire larguer. Elle, par une étudiante qui, une fois ses études finies, n’avait plus eu besoin de cette (grosse) vache à lait et Marie-Jo, par son mec qui avait l’air d’un sacré con pour le peu qu’elle lui avait raconté. Marie-Jo restait très discrète sur son ancienne vie. Cécile savait seulement que Jean-Frédéric avait été son premier et seul mec. Elle partageait sa vie depuis l’âge de seize ans. Il l’avait jetée, au bout de presque trente ans de vie commune, comme une vieille chemise dont on n’a plus l’usage. Il était parti avec une jeunette la laissant se démerder avec les emprunts et les factures. À quarante-cinq ans, elle se retrouvait seule sans aucun repère. Cécile savait qu’elle traversait une période difficile, mais elle n’aurait jamais pensé que Marie-Jo se réfugierait dans l’alcool. Pourtant, aucun doute possible, son haleine empestait le gin.
    
    D’abord une douche froide puis du café. Elle l’entraîna (la traîna) vers la salle de bain. Elle eut toutes les peines du monde à la faire « basculer » dans la baignoire sans qu’elle se blesse. Elle ne voyait pas comment, elle pourrait la doucher sans être complètement trempée elle-même. Une seconde, elle pensa se foutre à poil et la rejoindre. Mais si Marie-Jo retrouvait un peu de conscience, qu’allait-elle penser ? Aux grands maux, les grands remèdes : un bain d’eau froide, ça allait pour le moins ...
    ... lui rafraîchir les idées. Pendant que l’eau coulait, elle fit du café.
    
    Alors qu’elle allait en verser dans un mug, une furie dégoulinante se précipita sur elle. D’un geste réflexe, elle posa la verseuse et écarta le mug, se retourna vers son assaillante. Marie-Jo ruisselante s’agrippait à elle en hurlant…
    
    — T’es complètement malade ! Ça va pas ta tête ?
    
    … avant de s’écrouler dans ses bras, en pleurs. Elle la serra contre elle, la berçant doucement. Au bout de quelques secondes, Marie-Jo fut prise d’un tremblement convulsif.
    
    — J’ai froid, parvint-elle à articuler entre deux claquements de dents. J‘ai tellement froid.
    
    Cécile ne savait que faire. Pas une fringue en vue. Elle la serra encore plus fort contre elle, la frotta vigoureusement, dans le dos pour commencer. Elle ne pouvait ignorer ce corps qui s’appuyait contre le sien sans nulle retenue. Ces gros seins encore fermes qui soulignaient son absence de rotondités. Progressivement ses mains se firent plus tendres, devinrent caressantes. Les pleurs se calmaient et Marie-Jo, apparemment réchauffée, s’abandonnait aux caresses que Cécile lui prodiguait. Cette dernière prit soudain conscience de la tournure que prenait la situation. Ce n’était pas bien ! Elle se reprit sans pour autant desserrer son étreinte.
    
    — As-tu un peignoir ?
    — Au portemanteau, dans la salle de bain.
    — Ce serait mieux que tu le mettes. Ne bouge pas, je vais le chercher.
    
    Cécile finit par trouver le portemanteau, un de ces modèles qui ...
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