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Ma jeunesse ; épisode3 : Deux, trois ou quatre Bidasses chauds.
Datte: 25/06/2023, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Portdebrest, Source: Hds
... du bon temps en cachette. Revenant d’un entrainement Bruno m’a annoncé qu’il avait raconté les déboires d’Alain à un jeune lieutenant et que ce dernier avait autorisé Alain à venir dans notre chambrée « rassure toi je n’ai pas tout dit ». A présent, nous étions plus libres de nous embrasser, nous caresser et nous sucer chaque soir si nous le voulions à la seule condition que nos chattes soient à la disposition de Bruno qui en avait l’exclusivité. J’étais heureux même si j’aurais bien voulu pénétrer à nouveau le petit cul d’Alain. J’en avais pourtant profité pendant la finale régionale de marathon où Bruno étant parti deux jours, nous avions avec Alain, eu la nuit à nous. En revenant Bruno nous a annoncé que le lieutenant était chargé de repérer le circuit de la grande finale inter-régionale. Pour ce faire, il lui avait demandé de choisir quelques amis pour une grosse journée de travail. Nous en faisions partie. A 5h30 le matin convenu nos partons à quatre véhicules et autant d’équipes de cinq hommes dont un officier ou un sous- officier. Nous sommes à l’arrière avec le matériel. Nous arrivons au point du départ prévu pour le marathon en forêt de fontainebleau à 7h30. Sur la base d’un plan d’état-major la répartition s’est faite, le groupe s’est scindé en deux et sous la conduite du lieutenant nous avons roulé jusqu’au point de ravitaillement prévu au 32ème km du marathon. Après un petit encas, les deux conducteurs restent sur place pour garder les véhicules et un groupe ...
... de 4 va remonter vers les 21ème km. Le lieutenant et nous trois allons vers l’arrivée à environ 10,2 km. Nous devons être de retour aux véhicules à 16h30 à afin d’être rentrés vers 18h30. Soit 20,2 km aller-retour à pied en 9 heures. Nous sommes chargés avec le matériel ainsi que les rations et la boisson. Heureusement nous n’avons pas d’armement. Ça va aller. Nous mesurons le parcours avec un odomètre à roue et nous traçons au plâtre à chaque intersection pour guider les futurs coureurs. Nous avons le temps mais régulièrement le lieutenant fait accélérer. Mais c’est lui le marathonien, pas moi et encore moins Alain. A ce rythme et avec deux arrêts pour nous hydrater nous sommes au point d’arrivée dans la ligne droite du chemin forestier à proximité de Sorques à 11h. Une fois le traçage réalisé, le lieutenant nous propose d’aller déjeuner le long du Loing, c’est une rivière avec des étangs. Il fait soleil, Bruno demande si on est autorisés à la bronzette. Le lieutenant montre l’exemple et se met torse nu. Bel homme, il doit faire de la musculation. Le lieutenant propose une baignade avant le déjeuner. Sans attendre il enlève rangers, chaussettes, pantalon et caleçon réglementaires pour enfiler un slip de bain (beau cul !). Comme nous hésitons, il rigole : « vous n’avez pas prévu… Alors à poil pour ne rien mouiller ! » et il enlève son slip avant de plonger puis se retourne : « J’en vois deux qui ont le pubis totalement épilé…A allez, tout le monde à l’eau. ». Nous ne ...