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Déjeuner Champêtre (1)
Datte: 16/06/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... finiras à la bouche ? — Quoi ? Je te promets tout ce que tu veux, mais calme ma faim... je t’en prie Pierre. — Ahhh ! Je pousse un hurlement de soulagement. Ma culotte glisse de mes fesses pour s’arrêter à mi-cuisses. Il va me donner ce que j’espère. Puis sa bouche vient prendre part au festin. Sa langue est rafraîchissante. Elle longe d’abord les deux lèvres qui ne sont plus solidaires tant ma mouille est abondante. Je ne vois rien, mais je sens que je coule de partout. Il me lèche pour mon plus grand bonheur. Il sait, il connaît tous les détours, tous les chemins qui vont de la jointure basse de mes grandes lippes à celle qui renferme mon clitoris. Et c’est un cri dès qu’il effleure ce dernier. Une plainte de joie... qui résonne dans la clairière. Au diable les éventuels voyeurs, vieux ou jeunes, mon corps a besoin de se sentir pris. Je veux que mon mari me pénètre là tout de suite, peu importe la manière. Je dois, c’est impératif, il me faut sa queue en moi et j’en ai la chair de poule partout sur la colonne vertébrale. La langue s’enfonce davantage dans les plis et les replis de ma chatte. Pour un peu, je sauterais de la table pour le forcer à me prendre. Il voit bien que son supplice a assez duré et d’un coup, c’est bref, c’est brutal bien que sans douleur. Il m’enfourne sa baguette jusqu’à la garde et je ne peux plus dire un mot. Cette entrée fracassante me coupe le souffle. Deux mains s’agrippent à ma croupe tendue et il me lime rapidement. Le plaisir ...
... est déjà là, qui monte en moi, il n’était que temps qu’il me baise. Et finalement pour lui également, ça a dû être jouissif. Trois ou quatre va-et-vient très rapides, un rythme de croisière plus lent et il ne faut guère plus de quatre à cinq minutes de ce traitement pour qu’à l’unisson nous nous abandonnions à un plaisir explosif. Et nos sécrétions se mélangent. Je ne pense plus à ce qu’il m’a demandé... et je suis surprise lorsque son membre évacue rapidement mon ventre. Moi qui croyais qu’il s’était entièrement épanché dans mon sexe, je me retrouve avec son cigare entre les lèvres. Celles de mon visage, entre lesquelles il répète les gestes qui lui ont permis de me faire grimper aux rideaux. La bite dans ma bouche entre et ressort avec entrain. Je ne cherche plus à cacher mes fesses. Si quelqu’un nous aperçoit, au moins n’en tombera-t-il pas aveugle et grand bien lui fasse, à ce potentiel mateur. C’est tout aussi hâtivement que sa semence envahit mon palais. Elle est peut-être simplement plus fluide la seconde fois ? Je n’en suis pas certaine, mais je me force à avaler cette liqueur et Pierre en me serrant les tempes de ses deux mains ouvertes, a un râle de plaisir qui n’en finit plus de réveiller la nature. — xxxXXxxx — Ma culotte garde les traces de ce sperme qui est encore dans mon vagin. Nous reprenons en nous donnant la main cette fois, une progression que nous avions interrompue pour déjeuner. La pause a été finalement un bon moment et je ne regrette pas ...