1. Willow, soumise atypique (2)


    Datte: 09/06/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Willow, Source: Xstory

    ... masquer. Enfin, j’ai tenu le coup ! Et en rentrant à la caserne, un deuxième pote fut désigné pour vérifier si le plug était bien en place. Il a profité de son examen pour me caresser le cul et se fait plaisir et je l’ai laissé me retirer lui-même le sextoy ; après tout j’avais gagné mon pari. Les gars apprenant que j’avais relevé le défi, facile, furent à la fois admiratifs et dégoûtés de devoir me payer l’entrée chez Mickey.
    
    Cette image de mains sur mon cul et de plug à l’intérieur servent de point de départ à ma masturbation. Je laisse mon esprit divaguer et ma main se glisser entre mes cuisses. J’aime les rapports assez énergiques voir bestiaux dans la baise mais je me sens attirée de plus en plus par des pratiques plus dures encore. Ces souvenirs réveillent des fantasmes enfouis en moi… J’imagine ces mains me serrer les miches en force puis me donner la fessée. Putain que c’est bon. Cette séance de touche-pipi s’avère bien plus intense encore que la dernière : je me pince le téton avec force pendant que je me frotte le clito. Je me mords puissamment la lèvre pour éviter de gémir dans la maison silencieuse des parents. Un peu de sang s’écoule dans ma bouche tellement je sers les dents. La douleur combinée de la morsure et du pincement ajoutée à mon tripotage clitoridien et aux images de mains frappant mes fesses musclées (et ce pendant que je me fais prendre en levrette) déclenche un orgasme foutrement violent, le plus fort que j’ai connu lors d’une masturbation. Quand ...
    ... je relâche enfin la pression sur mon téton, sur ma lèvre et sur mon clito. Je m’effondre sur le matelas et l’esprit embué je ne tarde pas à m’endormir le sourire aux lèvres… un cauchemar ? Quel cauchemar ?
    
    Putain j’avais oublié que mes parents avaient tant d’amis, mais le repas du lendemain, en soi, se déroule plutôt pas mal dans l’ensemble même si je dois régulièrement me retenir de rentrer dans la gueule d’un invité aux regards trop insistants sur mes seins ou d’une vieille salope harpie qui fait des réflexions sur mon métier à haute voix mais l’air de rien, sans s’adresser à moi directement ou encore d’un môme qui me renverse son coca sur les pieds… Je respire lentement et je règle le problème mentalement : une fourchette plantée dans le main du voyeur, un coup de boule dans le pif de la seconde et pas grand chose pour le dernier qui n’est qu’un gamin mais au moins un petit croche-pied innocent pour le faire se vautrer avec son gobelet et se saloper à son tour. Pour le reste je fais le job, sourires hypocrites, rires exagérés, amabilité et politesse de circonstance… Etc.
    
    La semaine se passe tout en douceur, promenades sur la plage, seule ou avec mes parents, visite chez une amie d’enfance, marché, petit concert de rue, un ou deux restos, les prises de bec avec ma mère, quelques cauchemars et de nouvelles masturbations qui vont avec… Rien de transcendant évidemment. Y a pas de quoi de taper le cul par terre, mais je me ressource dans le calme et je ne suis pas seule. ...
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