1. Willow, soumise atypique (2)


    Datte: 09/06/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Willow, Source: Xstory

    ... lui-même pour contrôler son éjac’. Il grogne légèrement et commence à gicler ou à couler plutôt, il déverse son sperme chaud, épais sur ma langue et admire le spectacle. Puis il me demande de le resucer afin de bien faire sortir toute sa semence. J’avale chaque goutte de son foutre. Quand il est enfin épuisé et moi rassasiée, il se dégage et s’assoit en face de moi sur la table du salon. J’ai un peu de sperme sur les doigts et sur le menton, alors dans un remake assez étonnant de la scène du train, il me tend un mouchoir en papier et dit :
    
    — Pour t’essuyer… Tu as été parfaite !
    
    — Ouais… Réponds-je, un peu perdue à cause de tout ce qui vient de se passer.
    
    — Tout va bien tu sais… Tu as le droit d’aimer être soumise.
    
    — Oui… J’en ai envie depuis un moment déjà mais je n’osais pas je crois et puis tu m’as vue, ça n’est pas vraiment mon caractère au quotidien.
    
    — L’un n’empêche pas l’autre. La sexualité est différente de la vie de tous les jours. Chez moi y compris.
    
    — Oui, sûrement.
    
    — Tu aimerais en découvrir encore plus, aller encore plus loin ?
    
    — Comment ça ?
    
    — C’était bon et fort là, mais je suis resté très soft tu sais et tu as l’air d’avoir envie, voire besoin de plus.
    
    — Je ne sais pas… Peut-être.
    
    — Je te sers un verre, je t’apporte un peignoir et je te montre un peu ce à quoi je fais allusion. Tu veux bien ? Ça ne t’engage à rien de venir voir.
    
    — Ok, je te suis. Mais j’ai besoin de boire d’abord oui.
    
    Il se lève et part chercher de l’eau. Je reste là penaude, sur le canapé, et je réfléchis. Qu’est ce que je fais ? Qu’est ce que je dois faire ? J’ai jamais joui comme ça avant, j’ai jamais autant kiffé une partie de baise… J’en veux plus ! Je veux découvrir cette facette de ma personnalité. Alexandre revient avec un verre d’eau fraîche et un peignoir, pour femme. Je bois, je passe le vêtement et je demande :
    
    — Montre-moi !
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