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Soumise à ma belle-mère (5)
Datte: 19/05/2023, Catégories: Trash, Auteur: Chantal77martin, Source: Xstory
... : — C’est très pratique, surtout quand il n’y a plus de papiers toilettes. Mais que porte-t-il ou elle sur son sexe ? — C’est une cage de chasteté, répond Maîtresse Danielle. Vous voyez, ceci était mon gendre, le compagnon de ma fille. Mais sa nature soumise prend une place très importante dans son cerveau. Etant doublé d’une volonté irrésistible de vouloir être une femme, il est nécessaire de contrôler ses pulsions masculines. La cage de chasteté est parfaite pour cela. Les érections lui sont impossibles et douloureuses. Si l’envie lui prenait d’être excité, la souffrance de son entrejambe serait un martyr. — Ah bon, donc si je me mettais à l’exciter, il hurlerait de douleur ? — Seulement si son cerveau associe l’excitation à l’érection. C’est encore un débutant, et la frontière de son esprit est très fine entre le masculin et le féminin. Personnellement, je sais maintenant qu’il fantasme beaucoup sur moi ce minable. Mais il associe ses fantasmes à son côté féminin. Mais comme c’est un gros obsédé, je suis sûre qu’une femme comme vous doit pouvoir éveiller son désir masculin. — Et bien, voyons cela... La femme prend alors place sur les toilettes. Jusqu’à ce moment-là, je n’avais pas eu le temps de la regarder vraiment. C’est une belle femme brune d’environ 50 ans, très typée, italienne, et un carrée plongeant noir de jais. Assez grande, je dirais 1.75m et un corps assez généreux, voire pulpeux, se dessine sous une grande robe longue à motifs floraux. Sa ...
... poitrine semble lourde et étire le bustier de la robe. Ses jambes sont couvertes d’un nylon noir fin sans savoir si ce sont des bas ou des collants. Enfin, elle porte à ses pieds une paire d’escarpins vernis, mais pas très hauts, compte tenu de sa taille. Assise face à nous, elle remonte sa robe sans pudeur et dévoile son bas-ventre, et le haut de ses cuisses qu’elle écarte largement. Elle porte un collant donc et un gousset couvre pudiquement ses lèvres. Je vois sans mal sa toison pubienne généreuse de longs poils noirs. Son ventre est rond et serré par l’élastique du collant qui le sépare en deux. Elle fait courir ses mains sur son corps et rapidement, elle utilise le bout de ses doigts pour frotter sa vulve et son clitoris à travers le gousset. Son attitude et son comportement sont un défi pour Maîtresse Danielle et moi-même. Je ne sais pas comment réagir, et j’interroge ma Maîtresse du regard. Elle regarde la femme sur les toilettes avec gourmandise. Dans ma tête, ma mécanique hormonale s’emballe et j’éprouve beaucoup d’excitation à la voir se caresser. Mon zizi réagit de suite et commence à palpiter, ce qui me fait grimacer. Rapidement, il veut prendre du volume et la douleur augmente. La femme fait monter son excitation d’un cran et arrache le collant de ses ongles pour libérer son sexe et mieux jouer avec lui. Maîtresse Danielle joue de la situation et me guide en me tirant avec la laisse pour m’approcher à quelques centimètres de la dame. — Pitié Maîtresse, j’ai ...