1. Soumise à ma belle-mère (5)


    Datte: 19/05/2023, Catégories: Trash, Auteur: Chantal77martin, Source: Xstory

    Petit résumé de la situation
    
    Je suis en voiture avec ma belle-mère, direction Bordeaux. Cette dernière a décidé de faire de moi une travestie soumise et a dévoilé son plan à sa fille, ma compagne. Ma femme a eu l’air tellement emballée qu’elle a avoué à sa propre mère, qu’elle avait pris un amant, un homme, un vrai, tellement mes performances sexuelles étaient inexistantes. Mon naturel de travestie soumise est donc en train de se révéler sous la conduite de ma belle-mère, matrone autoritaire de 72 ans, et objet de mes fantasmes depuis près de 20 ans.
    
    Danielle a commencé ma prise en main en me faisant porter une jolie parure en satin ivoire, culotte, soutien-gorge et porte-jarretelles, avec des bas noirs opaques et sa propre robe pull en laine noire. Mais pour ajouter de l’humiliation, je porte des mocassins homme, et aucun maquillage ni perruque. Le résumé ne serait pas complet si je ne rappelais pas que je porte une cage de chasteté dont la clé se trouve enfermée dans les boules de Geisha enfoncées dans le vagin de ma maîtresse.
    
    Intellectuellement, c’est une tempête dans mon cerveau : je suis perdue et j’ai le sentiment d’être à un carrefour de ma vie, sauf que je ne suis pas sûre de faire mes propres choix...
    
    La voiture roule encore plusieurs heures, et une pause va bientôt être nécessaire, pour aller aux toilettes. Nous arrivons sur une de ces simples aires d’autoroute, légendairement connues pour leurs toilettes rarement nettoyées et lieux de fantasmes pour ...
    ... tous les pervers. Le parking est quasiment désert, avec uniquement une voiture et un camping-car. Je me stationne et coupe le moteur. Je sors de la voiture avec une forte appréhension et un peu de peur, car je n’arrive pas à assumer l’image que je renvoie de travestie incomplète. Danielle ne prend pas la peine de sortir, et je comprends naturellement que je dois lui ouvrir la porte. Je m’exécute et l’invite à sortir en glissant un mot d’excuse pour ma lenteur. Maîtresse Danielle sort avec élégance, sans se soucier de dévoiler ses bas avec sa jupe courte. Nous nous dirigeons vers le bloc de sanitaire, moi, trois pas derrière elle.
    
    Je me rends compte à ce moment-là que je prends naturellement une attitude d’infériorité par rapport à elle et j’en suis fière. Ce moment fugace me laisse rêveuse, et je bifurque vers la partie homme pendant que Danielle se dirige vers la partie femme.
    
    — Petite Idiote, mais tu n’imagines quand même pas, que c’est chez les mâles que tu vas aller te soulager, dit Maîtresse Danielle. Il faut vraiment renforcer ton dressage.
    
    Joignant le geste à la parole, elle sort de son sac un collier-de-chien et une courte laisse de cuir noire. Je suis sans voix, et reste bloquée par son intention. Naturellement, elle attache l’ensemble à mon cou, et tire sur la laisse pour m’emmener avec elle côté Dames. Quelle humiliation je ressens !
    
    Nous entrons et le lieu est conforme à la légende : sale et glauque. Il n’y a qu’une seule cabine de toilette et un lavabo ...
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