1. De hier à finalisation (6)


    Datte: 18/05/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: KEEPCOOL, Source: Xstory

    ... ne le retins pas quand il posa son museau sur la cuisse de Colette qui, elle non plus, n’eut de crainte à lui caresser la tête.
    
    Il me paraissait évident que Colette mouillait déjà et parce qu’elle ne portait pas de slip, l’odorat de Juin avait senti que la femelle était prête. Il frétillait de la queue tout en me regardant, comme s’il attendait plus un ordre de moi qu’une invitation directe de Colette pour aller plus loin.
    
    Mais même mon chien avait droit à des préliminaires. Je proposais à Colette de lui faire un shampoing et ainsi être au contact direct avec lui. Juin aimait le bain et c’est ainsi que nous sommes vite allés dans la salle de bain. Juin dans la baignoire, je laisse Colette faire le nécessaire et l’incite à bien lui laver sa jolie hampe et ses couilles et elle le fait sans hésitation. Pendant que je finis de le toiletter, je demande à Colette d’aller s’installer au salon et d’être prête quand je ramènerai le chien. Un instant plus tard, revenu au salon, Juin sur mes pas, je trouve Colette superbement salope, jambes posées de part et d’autre des accoudoirs du fauteuil, en train de se caresser le minou. Beau spectacle qui n’est pas pour déplaire au chien qui a le regard fixé sur cet entrejambe qui doit dégager des effluves subtils qu’il perçoit mieux que moi.
    
    D’une pression derrière sa tête, j’invite Juin à aller rejoindre sa femelle ouverte et disponible comme une friandise irrésistible. Docile mon Juin, s’approche de Colette, la renifle avant de ...
    ... plonger sa longue langue dans la fente trempée. Il lèche avec application toute la raie profonde de Colette allant de son anus vers son clitoris. De temps à autre, en inclinant un peu sa tête, il insère sa langue dans son vagin comme pour en recueillir les belles coulées émises. Colette se détend de plus en plus et commence à émettre des sons qui ne cachent rien du plaisir ressenti.
    
    Les yeux fermés, elle semble conquise et sans gêne, fait part de son excitation en ne se retenant plus de décrire les sensations qu’elle reçoit.
    
    — Viens, me dit-elle. C’est avec une que raide et douloureuse à la main que je m’approche d’elle. Elle m’embouche avec force tellement je crois qu’elle veut m’avaler jusqu’aux couilles. Il y a une réelle reconnaissance dans ses yeux et je vis cela comme une invitation à me montrer un peu brutal en la besognant la bouche comme il se doit.
    
    Juin semble insatiable et lèche sans discontinuer une chatte qui doit lui paraître exquise à couler autant. Colette se pince les tétons, se malaxe les seins dans une gestuelle de femme consentante. Alors, je prends ma queue à pleine main et commence à me masturber au même rythme de ses incantations de satisfaction. J’ai à peine le temps de lui dire "ouvre ta bouche" que la première giclée de foutre gicle sur son menton. Je lui en donne plein pendant que ses doigts ont trouvé son clitoris pour une masturbation accélérée, alors que mon bon Juin ne s’offusque pas que des doigts agiles font couler encore plus cette fente ...