1. De hier à finalisation (6)


    Datte: 18/05/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: KEEPCOOL, Source: Xstory

    Colette est très attentive à mon récit de copulation avec Juin, et me pose pas mal de questions.
    
    En tout état de cause, elle semble intéressée de s’informer et toutes mes réponses sont faites pour la rassurer sans rien lui cacher des craintes que j’avais pu avoir lors de ma toute première fois. Il est certain que l’on se pose la question de savoir si on va avoir mal et s’il y a véritable danger à être verrouillé.
    
    Si une certaine littérature traite bien du sujet, si à regarder des vidéos, on entend quelques cris de douleur, la finalité de l’acte démontre le plaisir pris et c’est bien là l’essentiel lorsqu’il s’agit du rapport femme/chien.
    
    En tant qu’homme, n’ayant pas eu loisir de lire sur le rapport homme/chien où l’homme serait le partenaire passif, il m’a fallu passer à l’acte sans trop de questionnement. Ne pas douter d’assumer l’envie et les conséquences probables sont les meilleures décisions.
    
    Ainsi, sans tricher, je raconte à Colette que la première fois, sans doute craintif et contracté, j’ai eu un peu mal surtout quand Juin percevant que le bout de son pénis était dans mon anus s’était mis à me donner de violents coups de reins. J’avais eu l’impression que son sexe se faufilait en moi avec une progression fulgurante tout en prenant de l’épaisseur. La rigidité de son sexe, fort de son os pénien, procure une sorte d’irritation continuelle le temps du nouage. Une fois que l’on est verrouillé, tout s’estompe comme pour apprécier la présence de sa queue qui ...
    ... devient volumineuse et qui délivre à chaque contraction une quantité de foutre incroyable par saccade ressentie. Le seul danger étant en cas de retournement du chien, de se faire traîner et ainsi risquer une déchirure anale en cas de sortie forcée du nœud.
    
    A l’usage et après pénétrations, la crainte disparaît, la pénétration tant souhaitée devient plus acceptée puisque les dilatations successives du forçage de l’anus font que les muscles s’adaptent comme en une mémoire de forme.
    
    Le plaisir lui est toujours renouvelé et les sensations différentes chaque fois, en fonction de l’excitation du chien, de la quantité de sperme émis, mais aussi par la durée de l’accouplement et de notre désir de se faire monter.
    
    Colette, en confidence, et apparemment conquise par mes explications franches, me confie alors qu’elle avait superbement joui du léchage attentionné que je lui avais fait subir en l’incitant à ne pas fuir la lange de Juin le mercredi précédent. Que depuis, elle s’était masturbée en y pensant et que, oui, sa jouissance avait été plus forte. Je n’en étais pas peu fier, car elle avouait ainsi que la pratique zoophile n’était pas pour la dégoûter. De plus, lui dis-je, tu as été léchée en levrette et sans que tu t’y attendes. Ce sera encore mieux face au chien, bien installée dans un fauteuil et ainsi le voir faire. Tu veux essayer maintenant ? Colette se montra plus hésitante qu’indécise et j’en profitais pour faire venir Juin, tout heureux de retrouver une connaissance. Je ...
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