1. Pas même leur nom (1)


    Datte: 14/05/2023, Catégories: Erotique, Auteur: lecourtmaltais, Source: Xstory

    ... civilisation a disparu autour d’eux. Ne restent que cet écrin de rochers et de sable, et cette beauté prête à s’offrir totalement à lui. Ils auraient pu être deux amants du Néolithique venus s’isoler sur cette plage. Il se jette sur cette croupe pour y déposer baisers et légères morsures, puis se redresse. Il caresse de son gland les nymphes dégoulinantes et exposées, faisant languir sa partenaire à dessein. Peu encline à attendre, cette dernière recule son bassin. Il se trouve comme aspiré en elle... Il répond à son désir. Elle le sent agripper fermement ses hanches et il commence à la pilonner avec force. Un obscène clapotis, terriblement érotique, fait écho aux cris de la jeune femme qui se tord de plaisir sous ses coups de bélier. Elle est tellement excitante ! Il ne veut pas la décevoir en laissant exploser sa jouissance trop tôt.
    
    Il se retire. Elle tourne la tête pour le regarder mais est bien vite rassurée sur ses intentions. Elle sent la queue trempée se poser sur son anneau, tourner, caresser, éprouver la résistance de cette barrière qui lui est inconnue. Elle se cambre encore davantage, frémissant à l’imminence de la délicieuse invasion. « Oui ! Prends-moi le cul ! » Cri du cœur... Son anus résiste un peu, si peu... Elle sent le gland, gonflé, imposant, écarter sa collerette tandis qu’elle souffle. La progression de l’engin dur comme de l’airain dans son étroit conduit lui arrache un râle. Elle le sent tout entier la ravir, la remplir, la combler. Les deux ...
    ... amants se regardent dans les yeux. Tendre sauvagerie. L’homme prend possession de ce fessier merveilleux qui invoque cette part de lui-même bestiale, dionysiaque, désordonnée, déraisonnable et désirante. Il va, vient, va... Il sent chaque repli de l’étroitesse accueillante de sa partenaire qui savoure, la bouche grande ouverte, les yeux fermés, l’escalade de jouissance qui la fait se sentir si vivante.
    
    Le cylindre de chair peut maintenant aller à sa guise en elle. Elle est totalement ouverte à cette belle queue, qu’elle veut au plus profond d’elle-même et qui la pistonne avec une intensité qui la fait hurler. De la musique aux oreilles de son amant dont les mains se déchaînent, caressent son dos, claquent ses fesses, pincent doucement les pointes brunes de ses petits seins. Une de ces grandes mains se pose sur sa vulve, effleure, taquine lèvres et clitoris dans une débauche de sensations qui font monter en elle un véritable raz-de-marée. Elle se contracte, tremble, griffe le sable devant elle alors que son amant la rejoint dans sa clameur. Il grossit encore en elle, son gland totalement gorgé de sang ne lui a jamais semblé aussi dur et sensible. Il emprisonne ses hanches dans la tenaille de ses mains, grogne comme un ours, et elle sent dans ses convulsions s’écraser au fond d’elle, les uns après les autres, les jets de son épaisse semence.
    
    Écroulés sur la serviette, pantelants, palpitant de toute leur chair, ils se blottissent comme deux animaux transis et bienheureux. À ...