1. Vacances 2018 (8)


    Datte: 10/05/2023, Catégories: Erotique, Auteur: dominic47, Source: Xstory

    ... festivités est de bon augure, sa soumise est très réceptive.
    
    Après plusieurs minutes de récupération, Ophélie s’aperçoit qu’elle est élevée par les poignets, la pointe des pieds en contact avec le sol, un mini-cheval d’arçon glissé sous elle. Ce qu’elle distingue moins bien, le public en salle ne peut le manquer. Un God énorme est fixé au milieu du Sybian.
    
    Arzu actionne les vérins du cheval d’arçon, puis devant le public en haleine, un balai bien ordonné se déroule. Elif ouvre la vulve d’Ophélie, le gland s’insère entre les petites lèvres, se fige à l’entrée de la grotte, puis l’assistante lubrifie le Dildo. Long et large particulièrement à la base de la hampe, il attend d’écarter l’ouverture, forcer le passage, investir le con. C’est la dernière ligne droite.
    
    Dans la salle, le silence est presque religieux, chacun retient sa respiration, attentif au spectacle se déroulant sur la scène, les jambes se croisent et se décroisent, l’excitation est au summum.
    
    Ophélie revient lentement de son voyage, et comme un pantin, elle ne réalise pas ce qui se trame, le corps en sueur, elle est dans un brouillard lorsqu’une personne derrière elle lui caresse le cou puis le crane, en lui susurrant qu’elle est adorable et qu’elle va aimer la suite. Elle revient à elle : « que lui réserve-t-on encore » !
    
    Arzu enlève alors le bâillon boule puis relâche la tension sur les bras d’Ophélie. Rapidement, la pression sur le con devient forte, Ophélie geint. Elle ne peut se maintenir ...
    ... longtemps sur la pointe des pieds, elle fatigue puis abdique en criant, un cri long se terminant sur une plainte mourante. Le God force l’ouverture. Rentré de cinq centimètres, il dilate au maximum les chaires, Ophélie souffle bruyamment. Elle gémit maintenant en continu avec le démarrage du Dildo. Il bouge, vibre, contraint le vagin à s’épanouir, s’enfonce doucement dans les profondeurs, embrase les tissus qui l’entourent, et obtient un filet d’amour, une lave continue et impérieuse qui l’accompagne dans sa découverte. Quelques centimètres sont encore visibles avant qu’il ne soit totalement englouti. La salle l’a bien remarqué, elle retient son souffle, attend le dénouement, et quand elle voit, Arzu se saisit de la cravache, la tension monte d’un cran.
    
    On n’entend plus que le sifflement de la badine, les coups sur les fesses, les cris stridents de la soumise, ainsi que les vagissements à chaque centimètre gagné par la verge.
    
    Ophélie n’est plus en mesure de résister. Les coups de la cravache sont appuyés, mais ne font pas céder la belle, aussi avec l’autorisation d’Inès, Arzu peut contraindre Ophélie avec plus de force. Elle ne retient plus ses cinq derniers coups, la cravache cingle durement les fesses en dessinant de belles zébrures, la peau est marquée, Ophélie hurle à rompre ses cordes vocales, et ses larmes ruisselles sur ses joues, sa résistance flanche, elle se soumet, elle est vaincue. Le nœud du Priape aspiré par son vagin s’aboute alors au col de l’utérus, elle se ...