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Vacances 2018 (8)
Datte: 10/05/2023, Catégories: Erotique, Auteur: dominic47, Source: Xstory
... norme qu’elle commence à découvrir, elle ne pourra que s’incliner. D’après son expérience, Ines explique à Christine la chance qu’elle a de former cette soumise, car si elle a un tempérament fort, quelquefois rebelle, elle devra régulièrement la reprendre en main, la contraindre, la soumettre, et la mater lui procurera une joie continuelle. Une soumise qui dit oui à tout n’a pas de saveur. Passé la porte d’entrée, elles débouchent sur un hall où une hôtesse en guêpière attend derrière le comptoir, le ton est donné. Elle les accueille chaleureusement puis décroche un tel, informe son correspondant des nouveaux arrivants, et leur offre quatre coupes de champagne pour patienter. Cinq minutes plus tard, une grande brune toute de cuir vêtue les rejoint. Avec un grand sourire, s’exprimant dans un français impeccable, elle se présente, Arzu est son prénom, puis nome l’assistante qui la suit, Elif cette jeune Marocaine qui ne parle que l’arabe. Après deux minutes de discussion, elle l’informe que tout est prêt, et c’est elle qui se charge maintenant de la soumise. Ophélie écarquille les yeux, elle est stupéfaite. Arzu donne un ordre bref à Elif. Immédiatement, celle-ci se faufile derrière la compagne de Christine, lui pose un collier puis lui met un bandeau sur les yeux. Ophélie tremble et ce n’est pas les paroles rassurantes de sa chérie qui la calme. Arzu prend les dernières consignes auprès d’Inès, sourit puis s’approche de la soumise, lui accroche une laisse au collier ...
... et l’entraîne à l’intérieur du club. Christine est étonnée de se retrouver dans une salle si grande. Il y a au moins trente places et pratiquement toutes sont occupées. Ines, sa copine et elle-même se sont installées au troisième rang devant l’estrade pour avoir une belle vue, mais aussi pour observer les réactions des personnes conviées. Elle est en pleine réflexion sur la composition du public lorsque les lumières s’éteignent, le brouhaha cesse, le rideau s’ouvre sur une scène éclairée par des projecteurs. Trois personnes sont là. Au milieu sur le plateau se trouve sa chérie vêtue de sa robe et du bandeau sur les yeux. Les bras forment un V, tendus par des chaînes descendant du plafond, eux-mêmes reliées aux poignets par des bracelets en cuir. De chaque côté sont positionnées Arzu, une cravache en main, et Elif tenant un plumeau. Sur l’ordre d’Arzu, Elif se place derrière Ophélie, pose ses mains sur le devant de la robe, dégrafe celle-ci qui tombe à ses pieds, place ensuite un bâillon boule, attache les chevilles au plateau puis enlève le bandeau. Ophélie n’a pas le temps de respirer qu’elle se retrouve crûment exposée en croix au milieu de cette scène. Le choc est terrible. Ophélie ne s’est jamais sentie autant humiliée, exhibée telle une esclave sur l’hôtel des ventes, exposée comme une sorcière lubrique que l’on doit punir. Aveuglée par les projecteurs, elle ne peut se rassurer de la présence de sa chérie, par contre le brouhaha au-delà de la scène lui rappelle ...