1. Les dessous d'une peite villle de province (11)


    Datte: 09/05/2023, Catégories: Trash, Auteur: caribonex, Source: Xstory

    ... yeux, la langue sortie, elle se léchait les lèvres, anticipant mon éjaculation. Ses seins étaient couverts de sperme plus ou moins séché, tout comme ses joues et son front. Des gouttes coulaient du bas de son menton vers son cou et quelques jets avaient du atterrir dans ses cheveux au vu des traces que j’y distinguais. Elle m’empoigna le paquet, appréciant d’avoir la main bien remplie par mes bourses bien lourdes. Elle me susurrait des mots doux qui me faisaient accélérer ma masturbation « oh les bonnes grosses couilles, tu va bien les vider sur ma gueule de pute, pogne toi je veux ton foutre vas-y «
    
    Répété de façon insistante, lancinante presque hypnotisante, je me sentais comme face à Kâ le serpent du livre de la jungle ( on a les références qu’on peut) et mes yeux se perdaient sur sa bouche où elle agitait la langue de façon impatiente.
    
    Je sentis monter l’orgasme et elle, en sentant les prémices dans mes bourses ouvrit encore plus la bouche et sur un dernier « balance tout ! » j’éjaculais à gros traits dans sa bouche, sur son front, le reste se perdant dans ses cheveux. Elle ne râla pas,tant la quantité était au rendez-vous, se délectant de mon sperme avec des borborygmes bien vulgaires, le tout sous les compliments des autres pervers « oh putain la dose, oh comme elle avale«, « putain la chienne, j‘en peux plus«. Je me reculais , laissant les autres prendre le relais, sonné par ce qui c’était passé et voyant dans un dernier regard, la femme s’enfoncer ses ...
    ... doigts ornés d’une grosse bague verte dans la bouche et hurler sa jouissance d’être une salope.
    
    Le reste de mon parcours fut plutôt lent, je titubais presque en repartant, tel un homme ivre, mais ivre de sensations, mes instincts les plus triviaux assouvis.
    
    Et puis, le lendemain, la vie normale reprit ses droits, je travaillais à nouveau, échangeant avec les lecteurs, mettant quelques fiches à jour, simplement détendu. Je le fus moins quand je fus appelé dans le bureau de la directrice de la bibliothèque, il se trouvait que c’était la première fois que j’allais la voir car, en raison d’une longue période de formation j’avais été engagé et reçu par son adjoint avec qui j’avais discuté pendant deux heures de polars et de fantasy. Là j’imaginais que cela allait être différent car on m’avait gentiment prévenu que c’était une vraie peau de vache très collet-monté. Je m’étais donc programmé mentalement avant d’y aller. La première chose qui me marqua fut la voix. Une voix de crécelle un peu aiguë qui me fit immédiatement penser à de la craie sur un tableau noir. Une voix qui tout de suite m’irrita surtout quand sans aucune des formules de politesse usuelle elle attaqua directement sur un rangement d’ouvrages dans un mauvais rayon. Tout en l’écoutant distraitement, je l’étudiais. Les cheveux noirs, serrés dans un chignon strict, un visage fin, presque osseux, de grands yeux bleus,une bouche aux lèvres fines et sans rouge à lèvres, à priori mince dans un tailleur sombre faisant ...