1. Les dessous d'une peite villle de province (11)


    Datte: 09/05/2023, Catégories: Trash, Auteur: caribonex, Source: Xstory

    Résumé : Ma nouvelle petite ville m’a réservée quelques découvertes et, même si j’attends le retour d’une certaine étudiante, les découvertes viennent parfois sans que l’on ne s’y attende !
    
    Et l’aventure commence parfois tout simplement. Ainsi un je partis pour un bon footing après avoir décidé d’explorer un parcours différent,plus forestier. Je courrai donc tranquillement, foulée après foulée, détendu, les idées au repos, savourant les senteurs de l’été, l’odeur des bois, du gazole, de l’her...
    
    Je m’arrêtais surpris de cette odeur liée aux voitures quand je me rendis compte qu’au bout de l’allée cavalière il y avait une grande clairière avec plusieurs voitures stationnées dont l’une avec le moteur tournant. Et surtout du monde qui gravitait autour. Plus je m’approchais, plus je notais de détails troublants. C’était une espèce de grappe humaine au niveau des vitres, tous des hommes, tous tournés vers la voiture, tous presque à la file, mais surtout en train de ( c’est là que j’ai presque trébuché, mes soupçons se voyant confirmés) se palucher et avec un certain entrain d’ailleurs. Un mammifère étant curieux par nature, je m’approchais encore plus, subodorant désormais avec certitude le spectacle qui allait s’offrir à moi.
    
    Effectivement, par l’espace entre deux voyeurs je pouvais admirer une femme, les jambes sur le sol, le torse sur les sièges se faisant défoncer ( il n’y a pas d’autres mots vu la vigueur employée) par son partenaire de rencontre. Un autre homme ...
    ... la caressait assez brutalement mais pour son plus grand plaisir au vu des phrases lâchées. Je pensais Priya assez crue mais là c’était bien au-delà !
    
    « Bourre moi la moule, défonce moi avec ton chibre, pelote moi les nibards gros porc, putain je suis votre chienne, je suis une pute défoncez moi !« étant un petit florilège de ce que j’ai retenu.
    
    La femme était nue en dehors d’une paire de bas auto-fixants et son corps mince voire sec, à la peau d’albâtre présentait des grandes traces rouges au niveau des fesses ; l’homme la besognant lui donnant de grandes claques sans retenue. Soudain il se mit à gémir ce que ne manqua pas de remarquer la femme. Elle lui brailla de se retirer et quitta sa position, se retrouvant ainsi à genoux devant lui. Un masque noir enfin, plutôt un large loup de tissu d’ailleurs déjà marqué de traces blanchâtres lui couvrait bien le visage rendant son identification impossible. L’homme, enfin le mâle vu son usage réduit se pogna a toute vitesse pendant qu’elle lui criait « vas y gros porc balance ton foutre sur ma gueule » ( j’avais prévenu de la disons, verdeur de son langage). L’interpellé ne se fit pas prier, semblant de toute façon au bord de l’apoplexie et éjacula presque aussitôt des jets de sperme dans la bouche grande ouverte de la femme qui dans le même temps se caressait les seins ( de taille moyenne pour ceux qui se le demandaient) avec ferveur. Elle sembla avaler et récolta ensuite le «surplus» avec ses mains pour s’en badigeonner les ...
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