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Un truc qui cloche (3)
Datte: 08/05/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Yojik, Source: Xstory
... déverrouille ma porte. La première veut rabattre le siège pour passer derrière : — Hey, c’est quoi ce bazar ? Évidemment dans ma petite voiture, mon VTT occupe tout le coffre même avec les sièges rabattus. — Grouille ! On se fout toutes les deux à l’avant. La seconde fille pousse son amie à l’intérieur. Elles se serrent l’une contre l’autre sur le siège passager. Je les détaille quelques instants. Elles me paraissent jeunes avec leur look de bimbo écervelée de téléréalité. Merde d’un coup je stresse. Si elles m’ont vu je suis bon pour me faire gauler pour exhibitionnisme sur mineur. En même temps, elles ne disent rien de mon activité et elles sont montées dans la voiture. J’ai besoin de me rassurer un peu plus : — Vous faîtes quoi dehors sous ce temps de chien ? — Quand on est sorti il ne pleuvait pas. Avec Sam, on n’est pas idiotes. — Et d’abord c’est quoi ton nom ? — Moi c’est Julien, j’ai vingt-cinq ans. Je donne mon âge à dessein en espérant avoir le leur. — Moi c’est Loubna et elle Samia. On bosse comme secrétaires pas loin. A priori elles sont majeures mais quand même je m’inquiète. — Ah, vous êtes en stage de bac pro ! Elles se mettent à se foutre de ma gueule. Je suis un peu vexé. — Non. Tu nous prends pour des mineures ? — Sam. Je crois que oui ! Bon je passe pour un couillon mais je suis rassuré. Elles m’expliquent qu’elles y font un peu d’intérim en attendant mieux. Elles étaient par-là car le vendredi elles ...
... finissent à 15h. Elles ont traîné un peu avant de partir et s’en mordent les doigts. Elles sont quand même assez mignonnes sous leur maquillage de voiture volée. Elles ont abandonné leur couleur naturel pour un blond qui ne l’est pas du tout. Mais elles se révèlent plus intelligentes que je le pensais. Dehors la pluie ne s’arrête pas et on ne peut rouler comme ça. Je cache mon érection persistante en relevant ma jambe droite et en posant mon bras judicieusement. J’essaye d’avoir un air naturel mais je ne suis pas sûr d’être convaincant. Samia et Loubna se sourient de temps en temps. Je commence à me dire qu’elles m’ont vu faire et se moquent de moi gentiment, c’est de bonne guerre. Et puis Loubna donne un coup de coude à sa copine. Samia rougit un peu : — Dis, Julien... Tu faisais ce qu’on croit quand on a frappé à ta fenêtre ? Et crotte, elles ont vu. Je rougis comme une pucelle effarouchée. — Hi, hi, hi, on a raison, se moque Loubna. — Et vous êtes quand même montées ? — Tu avais pas l’air bien méchant. Nous sommes deux aussi... — Et puis il pleuvait des cordes. En fait tu ne nous avais pas vu, hein ? — Non, Samia. En effet. Quand même ça pouvait être dangereux. — Oh, je te dis. On ne te trouvait pas méchant... Loubna laisse sa phrase en suspens. Je me demande ce que cela signifie. — Et puis on a pensé que tu allais recommencer. Dès qu’on serait entrées dans la bagnole. — Non, du tout. Je pensais vraiment qu’il n’y avait personne. Je vois sur ...