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Un truc qui cloche (3)
Datte: 08/05/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Yojik, Source: Xstory
Je suis de retour à ma voiture. Je mets le VTT dans le coffre, je monte et je démarre en trombe. Je suis tout chamboulé par cette nouvelle aventure. — Un mec m’a sucé ! me dis-je en boucle. Le pire c’est que j’ai aimé ça. Et encore, je ne vois pas pourquoi je parle de pire. Il avait une sacrée bonne technique le mec. C’était juste bien, en fait. Tout comme l’impression de sucer une bite quand je me suis occupé du clitoris surdéveloppé de Frida. Mais je finis par sourire, c’est vrai que c’était sympa. En même temps, j’aimerais bien reprendre une vie normale. Émotionnellement je ne vais pas tenir le choc. Sans parler de mes couilles qui vont quand même bien finir par s’assécher. Et ma queue va devenir toute irritée à force. Instinctivement je porte la main à mon paquet. Tout va bien de ce côté-là. Je me caresse même un peu au passage. Il se met à pleuvoir et pas qu’un peu. Je pense tout de suite à Willy et Frida. Vu comment ils étaient chauds, ils doivent encore être sur la colline. La pluie qui tombe fortement a dû refroidir leurs ardeurs. Je regarde dans mon rétroviseur et suis presque étonné de ne pas voir de nuage de vapeur s’élever de leur position probable. Et voilà que je repense à ce que nous avons fait. Ça y est je bande encore plus fort. La pluie redouble, on a du mal à voir devant soi. Ça ne doit vraiment pas tourner rond chez moi. J’ai envie de profiter de ces rues désertes pour me garer et me branler dans ma voiture. Les images du trio avec les ...
... Allemands tournent en boucle dans ma tête. Bon, vite fait alors. De toute façon entre la pluie et ces images ça devient dangereux de conduire. Je me gare le long d’une avenue bordée d’un long mur d’enceinte. Pas d’autres voitures garées. Je baisse mon cuissard et je me mets à l’aise. Je commence à m’astiquer tranquillement. Ma queue est déjà tendue et sensible comme si je m’excitais depuis un long moment. Mes couilles sont gonflées de sperme et réagissent beaucoup dès que je les touche. A ce rythme ma petite séance risque d’être courte. J’essaye de ralentir, de prendre mon temps, de savourer ce moment de tranquillité. Je suis en plein trip quand ça toque à la fenêtre côté passager. Je suis pris de panique et je range tout. Derrière la vitre embuée et couverte d’eau je distingue deux silhouettes. Si moi je les vois mal il y a peu de chances qu’elles aient vu ce que je faisais. Mais ça toque encore et je me demande ce qu’ils ou elles veulent. Je baisse la vitre et voit deux gamines trempées par la pluie. — C’est sympa de vous être arrêté, me dit la première. Elles faisaient du stop et m’ont fait signe ? Je ne l’ai pas captées. — On a cru que vous nous aviez snobé, me confie la seconde. J’ai dû passer devant elles et faire quelques dizaines de mètres avant de stopper. Elles sont essoufflées, elles ont dû courir pour rejoindre la voiture. — On peut monter ? S’il vous plaît ? minaude la première. Je ne vais pas laisser ces gamines sous le déluge quand même. Je ...