1. Stupeur et Abattement 02


    Datte: 26/04/2023, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byRainett, Source: Literotica

    ... dans une autre pièce de l'entreprise? Ce serait une première. Pour un homme noir, Directeur de Division, c'était son titre exact, baiser l'épouse blanche d'un employé blanc, au bureau, devant tout le monde, quel aplomb!
    
    C'était passionnant d'audace. La faire entrer et sortir discrètement. Interdire l'accès de son bureau pendant qu'elle lui faisait une fellation. Mieux que ça. Appeler le mari sur la ligne interne de l'entreprise pendant que sa femme le suçait? Appeler le pauvre type et lui passer un savon pendant que sa femme le suçait? Et puis? Si elle appelait son mari, avec son portable, pendant qu'elle était agenouillée entre les jambes du patron noir? Et si elle recevait un appel de son mari, pendant qu'elle se faisait baiser par son amant noir?
    
    L'étendue des possibilités l'avait fasciné. Était-ce possible? Pourrait-il s'en tirer? «Tourne la page. Oublie!»
    
    Merde. Il se hérissa. Il détestait ça. Il détestait l'idée de devoir renoncer à quoi que ce soit. C'était lui le patron, et la femme de cette mauviette le voulait, lui! Elle voulait le sucer, elle voulait sa bite dans sa chatte? Pourquoi ne pourrait-il pas simplement l'amener ouvertement dans son bureau pour se faire sucer sans se cacher?
    
    Bien sûr, ils fermeraient la porte. C'était juste pour les bonnes manières. Ne pas choquer les âmes sensibles. Tout le monde saurait ce qu'ils font, la porte fermée, dans son bureau. Pas besoin d'être obscène à ce point. Tout le monde saurait qu'elle le suçait. Pas ...
    ... besoin de se donner en spectacle. Laissez-les s'imaginer, cancaner et diffamer.
    
    Bien sûr, le mari en entendrait parler. Il apprendrait qu'elle était entrée dans le bureau du patron, et qu'ils avaient fermé la porte. Tout le monde le saurait. Tout le monde le regarderait. Tout le monde le plaindrait. Que pouvait-il faire? Elle était libre de faire ce qu'elle voulait.
    
    Il était le patron, le Directeur de Division. Bien au-dessus de tout ces larbins. Son pouvoir était étendu, presque absolu. S'il amenait la magnifique femme blanche du petit trou du cul blanc dans son bureau pour qu'elle suce sa bite, que diraient les autres à ce sujet? Rien. Absolument rien.
    
    Cette pensée l'excitait, peut-être même qu'elle exciterait sa maîtresse blanche, la divine Mme Gaillard?
    
    Après qu'ils aient longuement baisé, à l'hôtel, alors qu'ils faisaient une pause, étendus sur le lit, il lui a raconté son fantasme, ses élucubrations. Ses beaux yeux se sont éclairés, et elle a ri :
    
    «Bien sûr, j'aime l'idée, chéri ... Mais nous devons y réfléchir.»
    
    «Réfléchir? À quoi? Pourquoi ne pas le faire?»
    
    «J'aime ton idée. Je suis d'accord pour dire que tu es le patron et que tu as des prérogatives. Je suce ta bite à huis clos, cela ne concerne pas ton personnel. Je comprends cela. Mais nous devons y réfléchir.»
    
    «Pourquoi?»
    
    «Je suis mariée avec lui. Cela pourrait me causer des problèmes. De toute évidence, il le saura. Si tout le monde le sait. Es-tu prêt à me soutenir s'il demande le ...
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