1. Stupeur et Abattement 02


    Datte: 26/04/2023, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byRainett, Source: Literotica

    ... équipé, qu'il aurait pu reconnaître son patron, dans l'homme noir en costume, qui avait dit à sa secrétaire qu'il était s'absentait du bureau.
    
    Le patron noir, sur le balcon de l'hôtel, a-t-il réalisé qu'il était visible du mari et de tous ses employés? Peut-être pas. Si cela avait été le cas, probablement qu'il auraient demandé une chambre de l'autre côté du bâtiment. Trop tard.
    
    Debout sur le balcon, avec seulement le bruit de la circulation en dessous, le couple se tenait enlacé, inconscient du monde extérieur, et des émotions qu'il procurait aux employés de l'immeuble d'en face.
    
    «Tu vois ce bâtiment là-bas?» demanda l'homme noir à la femme blanche qui se tenait penchée sur la balustrade.
    
    «Oui. Il a un air familier.»
    
    «C'est là que ton cocu de mari travaille, bébé!»
    
    «Ah ... Peut-il nous voir? De là?» demanda-t-elle d'un ton neutre.
    
    «Pas sans jumelles.»
    
    «J'adore cet hôtel, mais sa proximité me rend un peu nerveuse. Tu ne pourrais pas l'envoyer en déplacement, les jours où nous nous rencontrons, afin que nous puissions venir ici sans craindre de faire une mauvaise rencontre?»
    
    «En déplacement? Hors de la ville? J'espère l'envoyer hors du pays, ou en enfer!»
    
    «Hors du pays? Ce serait possible?»
    
    «Avec l'aide du Seigneur, tout est possible!» lui assura avec confiance son amant noir.
    
    «Le Seigneur? Qu'est-ce que le Seigneur a à voir là-dedans?»
    
    «Rien! C'est juste un proverbe que ma grand-mère utilisait tout le temps.»
    
    « ...!? »
    
    «Elle était ...
    ... très religieuse. Elle citait le Seigneur souvent ...»
    
    «Et tu y crois?»
    
    Il haussa les épaules : «Je ne sais pas. Il y a quelques années, un noir et une blanche auraient été lynché pour avoir fait ce que nous faisons. Maintenant, je suis le patron de ton cocu de mari, et je baise sa femme pendant qu'il travaille à un pâté de maisons. Il travaille pour moi, et je baise sa femme.»
    
    «Et tu penses que le Seigneur y est pour quelque chose?»
    
    Il a souri : «Quelle importance? Tu es ici, dans mes bras, et je m'apprête à l'envoyer à l'autre bout du monde, pour pouvoir passer autant de temps que je le souhaite avec toi.»
    
    «Mon chéri» ronronnait-elle dans ses bras. «Tout cela me semble parfait... Et tu me tiendrais compagnie tout le temps, pendant que mon imbécile de mari serait absent?»
    
    «Nous pourrons baiser toutes les nuits et tous les jours, lorsqu'il sera hors du pays, nous pouvons baiser sans craindre qu'il se retourne et qu'il regarde par la fenêtre.»
    
    «Je m'en fiche qu'il nous voit. Vraiment, je m'en contrefiche! Et toi? Es-tu inquiet qu'il nous voit?»
    
    Elle baissa les yeux puis haussa les épaules : «Je suppose que non!»
    
    «Il finira bien par connaître la vérité, quand tu le quitteras!»
    
    Elle restait silencieuse, mal à l'aise. Quelque chose la dérangeait. Il essayait de comprendre.
    
    «Qu'est qui t'ennuie? Pourquoi ce regard sombre? Tu ne l'aimes plus. Tu n'as pas besoin de rester plus longtemps avec lui. Tu dois savoir ...»
    
    «Bien sûr, bien sûr. Je pourrais ...
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