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Stupeur et Abattement 02
Datte: 26/04/2023, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byRainett, Source: Literotica
... plaignait toujours de la façon dont il avait été baisé, et de la façon dont la vie l'avait traité injustement. Elle avait essayé de conseiller son mari, sur ses relations avec les gens, mais il refusait toujours de l'écouter, comme si elle était incapable d'un jugement correct. Maintenant, elle était cajolée par un homme qui ne l'appréciait pas que pour ses compétences sexuelles. Son amant noir pouvait probablement être aussi impétueux que n'importe quel homme, mais il l'écoutait. Il la respectait. Aucun autre homme dans sa vie ne lui avait accordé autant d'importance. Son père d'abord, la rabaissait toujours, la trouvant trop superficielle, et dissipée. Il voulait probablement bien faire, mais il l'étouffait avec son emprise sur elle. Son mari ne valait guère mieux. À vrai dire, elle l'avait épousée pour échapper à la tyrannie du père. Ça a fonctionné. Elle a échappé à l'autorité du père, mais pour tomber dans une autre prison. Son mari était intelligent, affectueux, mais sans personnalité. Le contraire de son patron noir. Il ne parvenait pas à la satisfaire. Sexuellement, comme amant, comme mari, il ne valait rien. Elle n'arrivait pas à se sentir coupable de l'avoir trompé, elle n'avait aucun regret. C'était un perdant. Elle s'était piégée en l'épousant. Elle s'était mariée pour échapper à son connard de père, et voilà le résultat. Toute sa jeunesse, elle n'avait connu que des garçons blancs. Et si elle avait rencontré un homme, un vrai, un mec comme son amant ...
... noir, au lycée? À l'église? N'importe où ... Et si elle avait découvert la puissance, la splendeur de ces hommes noirs? Et cette bite noire, merveilleuse, miraculeuse, qui lui avait fait découvrir le plaisir, l'accomplissement, et la béatitude. Si elle avait connu un homme comme lui, quand elle était assez jeune pour éviter l'erreur d'épouser une mauviette? Le prix de la ségrégation raciale. Dans son quartier de blancs, à l'école, elle n'avait fréquenté que des blancs. Le prix de l'obscurantisme. Aucun garçon noir dans ses fréquentations, même au lycée, elle n'avait jamais rencontré un garçon noir, fort, sûr de lui, avec une bite noire grande et puissante. Maintenant, elle regrettait. Son environnement l'avait déçue. Des relations vides, dénuées de fièvre. Que de pauvres types dévirilisés, incapables de satisfaire une femme. Maintenant, après cinq ans de mariage agonisant, elle a rencontré cet homme noir. Un vrai homme. Un homme noir qui respirait la virilité, la domination, la passion, et lui donnait une satisfaction sexuelle dont elle avait rêvé, mais qu'elle n'avait jamais cru possible. Elle savait, à travers toutes ces relations ennuyeuses et suffocantes, qu'il lui manquait quelque chose. Elle en avait le désir. Elle avait envie d'être comblée. Elle aspirait à un homme dont la puissance et la virilité pourraient la satisfaire en tant que femme. Maintenant, elle en a trouvé un. Son amant noir était le premier homme viril qu'elle a fréquenté. Même lui, cependant, ...